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ANF Digital areal 2020

Une Action Nationale de Formation (ANF) organisée par les trois GIS études aréales (GIS Asie, études africaines, Moyen-Orient et mondes musulmans) s’est tenue le 9 juin 2020 par visioconférence.

L’objectif de cette ANF était de permettre à la communauté scientifique des études aréales extra-occidentales de monter en compétences numériques, d’une part sur les questions générales ouvertes par la dématérialisation et la science ouverte, et d’autre part sur les problématiques qui sont spécifiques à la graphie non-latine de leurs sources textuelles et à la dispersion de leurs corpus. Une nouvelle ANF sur le même thème, mais avec des interventions diversifiées et des ateliers pratiques, est prévue les 14-17 juin 2021.
L’enjeu est de favoriser la transition numérique des recherches aréales, en fournissant en première approche un ensemble de grands principes, ainsi que l’occasion d’expérimentations pratiques et de retours d’expériences.

Lien vers le Livre blanc Vers la science ouverte ? La transition numérique et la recherche sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans en France, publiée en février 2020

Voici les vidéos des cinq intervenants de la journée
Elena PIERAZZO  (CESR, Université de Tours)
Les Humanités Numériques: une perspective historique et sociale
Peter  VERKINDEREN  (Kitab project – Centre for the Study of Muslim Civilisations, AKU, London)
Kitab : researching the pre-modern Arabic book tradition with digital tools
Julie ERISMANN  (In-Visu, CNRS)
Apports de la cartographie à l’exploitation  d’un  corpus iconographique sur la ville du Caire

Najat ESSAIFI  (conseillère formation, CNRS)
Propositions de formation par l’IFSeM (Service Mutualisé d’Île-de-France
Chahan VIDAL-GORENE  (École nationale des chartes)
HTR et langues peu dotées, exemple de l’arménien

Palmarès du Prix de thèse 2020

Le jury du Prix de thèse sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans 2020 du Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Moyen-Orient et mondes musulmans et de l’Institut d’étude de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) s’est réuni le 10 juin 2020.

Il a désigné les lauréats sur la base de rapports établis sur chaque candidature par les experts qu’il avait mandatés.


Huit prix et six mentions spéciales
ont été décernés, sur un total de 122 candidatures.


Le prix Mohammed Arkoun de la thèse d’islamologie
, soutenu par le Bureau Central des Cultes (Direction des Libertés publiques et des Affaires juridiques) du ministère de l’Intérieur, a été attribué à Madame Yakota Gobran, pour sa thèse en histoire, sociétés et civilisations intitulée « L‘autorité aš‘arite au Ve/Xie siècle. Attributs divins et statut du Coran au cœur des débats contre les mu‘tazilites et les ḥanbalites dits anthropomorphistes », sous la direction de Jean-Jacques Thibon, soutenue à l’INALCO le 2 décembre 2019.


Le prix de la thèse francophone soutenu par la Direction régionale de l’AUF au Moyen-Orient
, a été attribué à Madame Némésis Srour, pour sa thèse en anthropologie sociale et ethnologie intitulée « Bollywood Film Traffic. Circulations des films hindis au Moyen-Orient (1954-2014) », sous la direction de Catherine Servan-Schreiber, soutenue à l’EHESS le 17 décembre 2018.


Les prix du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans ont été attribués à :

  • Le premier prix à Monsieur Maxime Durocher pour sa thèse en archéologie intitulée « Zāwiya et soufis dans le Pont intérieur des Mongols aux Ottomans. Contribution à l’étude des processus d’islamisation en Anatolie médiévale (XIIIe-XVe siècles) », sous la direction de Jean-Pierre Van Staëvel soutenue à la Sorbonne Université le 22 septembre 2018.
  • Le deuxième prix à Madame Farah Hany George Ramzy pour sa thèse en science politique intitulée « Renegotiating Politics on campus. Students in post-2011 Egypt »,  sous la direction de Mounia Bennani-Chraïbi et de Sophie Duchesne soutenue à l’Université de Lausanne en cotutelle avec l’Université Paris Nanterre le 16 octobre 2019.
  • Le troisième prix à Monsieur Antoine Perrier pour sa thèse en histoire intitulée « La liberté des protégés. Souverains, ministres et serviteurs des monarchies marocaine et tunisienne sous protectorat français (1881-1956) », sous la direction de Paul-André Rosental et M’hamed Oualdi soutenue à l’IEP de Paris le 3 juin 2019.

Les prix de L’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) ont été attribués à :

  • Le premier prix à Madame Duygu Tasalp pour sa thèse en histoire, sociétés et civilisations intitulée « Mémoires d’Unionistes et régimes mémoriels en Turquie au 20ème siècle », sous la direction de Taline Ter Minassian et Hamit Bozarslan, soutenue à l’INALCO le 6 novembre 2018.
  • Le deuxième prix à Monsieur Rémi Desmoulière pour sa thèse en géographie humaine et économique intitulée « Géographie d’un milieu : propriétaires, chauffeurs et organisations de minibus à Jakarta », sous la direction de Manuelle Franck et Jérôme Tadié, soutenue à l’INALCO le 13 décembre 2019.
  • Le troisième prix à Madame Delphine  Acloque pour sa thèse en géographie humaine, économique et régionale intitulée « Conquérir le désert: Recomposition des acteurs et des territoires agricoles en Egypte », sous la direction de François Molle, soutenue à l’Université Paris Nanterre le 12 décembre 2019.

Les mentions spéciales du jury ont été attribuées à :

  • Monsieur Vladimir Dabrowski, pour sa thèse en archéobotanique et archéoentomologie intitulée « Systèmes d’approvisionnement et gestion des ressources végétales en Arabie orientale aux périodes antique et islamique (IVème s. av. J.-C. – XVIème s. ap. J.-C.) : Approches archéobotanique et archéoentomologique », sous la direction de Margareta Tengberg et de Jean-Pierre Van Staëvel, soutenue au Muséum National d’Histoire Naturelle le 4 février 2019.
  • Monsieur Clément Deshayes, pour sa thèse en anthropologie intitulée « Lutter en ville au Soudan. Une ethnographie politique de deux mouvements de contestation : Girifna et Sudan Change Now », sous la direction de Barbara Casciarri, soutenue à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, le 29 novembre 2019.
  • Monsieur Simon Dubois, pour sa thèse en Monde arabe, musulman et sémitique, intitulée « De la marge au centre, de Syrie en exil : itinéraires d’un jeune théâtre syrien », sous la direction de Richard Jacquemond , soutenue à Aix-Marseille Université, le 4 novembre 2019.
  • Monsieur Sébastien Garnier, pour sa thèse en sciences sociales intitulée « Les Adilla d’Ibn al-Šammāʿ. Traductions (vol. 1) et analyse (vol. 2) », sous la direction de Pascal Buresi, soutenue à l’EHESS le 16 novembre 2019.
  • Monsieur Aurélien Montel, pour sa thèse en histoire médiévale intitulée « al-Andalus et le Maghreb à l’époque des Omeyyades de Cordoue. Réseaux d’échanges et ambitions impériales (IIIe/IXe-IVe/Xe siècle) », sous la direction de Dominique Valérian, soutenue à l’Université Lumière Lyon 2, le 6 juillet 2019.
  • Madame Marion Slitine, pour sa thèse en anthropologie intitulée « La Palestine en créations. La fabrique de l’art contemporain, des territoires occupés aux scènes mondialisées »,  sous la direction de Franck Mermier, soutenue à l’EHESS, le 1er octobre 2018.

Le jury, présidé par Choukri Hmed, Maître de conférences HDR à l’Université Paris-Dauphine, était constitué de volontaires du comité de pilotage de l’IISMM et du Conseil Scientifique du GIS Moyen-Orient et Mondes Musulmans :

  • Mohamed Hocine Benkheira, directeur d’études (EPHE), membre du GSRL
  • Assia Boutaleb, professeure des Universités (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne)
  • Anne-Laure Dupont, maître de conférences (Université Paris-Sorbonne)
  • Vincent Geisser, chargé de recherche (CNRS) membre de l’IREMAM
  • Elise Massicard, directrice de recherche, CNRS, directrice adjointe du GIS MOMM
  • Catherine Mayeur-Jaouen, professeure des Universités (Université Paris-Sorbonne)
  • Alix Philippon, maître de conférences (Sciences Po Aix), Membre de Cherpa
  • Jean Schmitz, directeur de recherche (IRD), membre de l’IMAF
  • Julien Thorez, chargé de recherche (CNRS), membre de Mondes iraniens et indiens
  • Éric Vallet, maître de conférences (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), directeur du GIS MOMM
  • Elise Voguet, chargée de recherche CNRS, Institut de recherche et d’histoire des textes, UPR 841

Appel à proposition – Séminaires doctoraux en islamologie

Appel à proposition
Séminaires doctoraux en islamologie

Dans le cadre de son programme d’appui à la formation et la recherche publique française en islamologie, soutenu par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (Plan SHS / DGRI), le GIS Moyen Orient et Mondes Musulmans apporte un soutien financier pour l’organisation de deux séminaires de formation doctorale intensive d’une semaine en 2020-2021. Tous les aspects de l’islamologie peuvent être concernés : histoire des doctrines et des pratiques religieuses, droit musulman, pensée islamique contemporaine, selon une approche reposant sur les principes de l’analyse critique et du dialogue avec les différentes sciences humaines et sociales (notamment histoire, philosophie, sociologie, anthropologie). Le choix de thématiques ou de domaines en lien avec l’actualité de la recherche internationale sera particulièrement encouragé, ainsi que de formations tournées vers le renforcement des compétences philologiques (lecture, analyse, édition et/ou traduction de documents ou ouvrages, imprimés ou manuscrits). Ces séminaires sont destinés à la formation d’étudiants de niveau avancé (master 2/doctorants), inscrits dans une université française ou étrangère.

Les projets devront être portés par un ou plusieurs responsables scientifiques affiliés à l’une des structures membres du GIS (les autres intervenants ou formateurs peuvent être extérieurs aux structures du GIS). Les formations devront être organisées si possible sur le Campus Condorcet et se tenir avant mars 2021. Il conviendra de préciser les modalités envisagées en cas d’impossibilité à organiser le séminaire en présentiel.

Le dossier de candidature devra être composé d’un argumentaire présentant le thème, les axes et les dates proposées pour le séminaire (2 pages maximum), d’un budget prévisionnel indiquant des éventuels co-financements, le nom du ou des porteurs du projet et son/leur laboratoire de rattachement, le nombre estimé de participants et la liste des encadrants pressenti, français ou étrangers. Sont éligibles les dépenses : frais de déplacement et d’hébergement, repas, frais d’impression, dans la limite de 10.000 euros par séminaire de formation.
Les propositions seront évaluées sur la base d’expertises externes sollicitées par le GIS et sélectionnées par le conseil scientifique du GIS de septembre 2020.

Date limite d’envoi des candidatures : 15 juillet 2020.
Adresse d’envoi : francesco.chiabotti[at]inalco.fr

Le GIS recrute deux post-doctorants

Le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Moyen-Orient et mondes musulmans recrute deux post-doctorants pour une durée de six mois éventuellement renouvelable une fois, pour un recrutement au 1er juillet 2020 :

Congrès des études sur le Moyen-Orient et mondes musulmans 2021 : Appel à contributions

4e Congrès des études sur le Moyen-Orient et mondes musulmans

Aix-en-Provence, 28-30 juin 2021

Appel à contributions

Après le succès des trois précédentes éditions, le Groupement d’Intérêt Scientifique « Moyen-Orient et mondes musulmans » organisera le quatrième Congrès des études sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans les lundi 28, mardi 29 et mercredi 30 juin 2021, dans les locaux de la Faculté des arts, lettres, langues et sciences humaines d’Aix-Marseille Université en collaboration avec l’IREMAM, l’IDEMEC, le CHERPA, l’IMAF, l’Institut Sociétés en Mutation en Méditerranée, et en partenariat avec l’IISMM (Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman) et la SEMOMM (Société des Études sur le Moyen-Orient et Mondes Musulmans).

Les chercheurs et enseignants-chercheurs (à partir du niveau doctorat) sont invités à envoyer des propositions d’atelier thématique au plus tard le 1er juillet 2020 en utilisant obligatoirement le document en word téléchargeable ici :

  • sous la forme d’un résumé en français ou en anglais de 1 500 signes maximum (espaces compris),
  • en indiquant clairement le nom du ou des responsables de l’atelier et les intervenants pressentis (jusqu’à quatre avec éventuellement un discutant),
  • en précisant l’adresse mail, l’institution et/ou le laboratoire d’appartenance pour chacun des participants,
  • en nommant le document selon le modèle : congres2021_Nom-porteur_OBLIGATOIRE.doc

Vous trouverez en pièces jointes l’appel traduit en

Les thèmes proposés peuvent relever d’un ou plusieurs domaines des sciences humaines et sociales (anthropologie, archéologie et histoire de l’art, droit, économie, géographie, histoire, islamologie et sciences religieuses, linguistique, littérature, philosophie, sociologie, science politique), dans une perspective globale ou régionale. Comme les années précédentes, le congrès est une invitation à dépasser les cloisonnements disciplinaires et institutionnels, en rassemblant des contributeurs d’horizon divers, travaillant en France et partout dans le monde. Les propositions collectives émanant de jeunes chercheurs, doctorants et post-doctorants sont encouragées. Les propositions de communication individuelle ne seront en revanche pas éligibles.

NB : Afin d’encourager la participation de chercheurs venant du Maghreb et du Moyen-Orient, une aide financière pour leur déplacement et leur hébergement pourra être accordée sur décision du conseil scientifique du GIS, en fonction des financements disponibles. Priorité sera donnée à la participation des jeunes chercheurs de ces régions.

Les propositions seront examinées par le comité scientifique du GIS qui donnera sa réponse aux participants au début du mois d’octobre 2020. Une fois la proposition d’atelier acceptée, la liste des participants pourra être complétée ou amendée jusqu’au 15 décembre 2020. Le programme définitif de l’atelier devra être remis à cette date.

Pour toutes les propositions, l’envoi est à faire à l’adresse suivante : gis.congres[at]gmail.com

Frais d’inscriptions (à régler au premier trimestre 2021) :

  • 30 euros pour tous les participants (participants à un atelier et public)
  • Exonération pour les adhérents de la SEMOMM (Société des Études sur le Moyen-Orient et les Mondes Musulmans)
  • 10 euros pour les doctorants participants à un atelier
  • Exonération pour les autres étudiants (Licence et Master) mais avec inscription obligatoire

Prix Michel Seurat 2020

Lauréat du Prix Michel Seurat 2020

Le Prix Michel Seurat, institué en 1988 par le CNRS, «vise à aider financièrement chaque année un jeune chercheur, ressortissant d’un pays européen ou d’un pays du Proche-Orient ou du Maghreb, contribuant ainsi à promouvoir connaissance réciproque et compréhension entre la société française et le monde arabe».

A partir de 2017, l’organisation du Prix a été déléguée au GIS Moyen-Orient et mondes musulmans, en partenariat avec l’IISMM-EHESS et Orient XXI. 2020 est la 31ème édition du prix et 30 candidatures ont été reçues. Le nombre de dossiers de candidature éligibles à examiner était de 29.

Le jury, désigné par la direction du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans, s’est réuni en le 9 juin 2020 pour élire le lauréat. Suite aux délibérations, le prix est attribué à :

Nina VAN KAMPEN, dont le projet de thèse s’intitule « Contact dialectal et accommodation linguistique : le cas des réfugiés palestiniens à Beyrouth », en préparation au CERMOM (INALCO), sous la direction de Georgine Ayoub et Bruno Herin.
Résumé de la thèse :
Cette thèse intitulée Contact dialectal et accommodation linguistique : le cas des réfugiés palestiniens à Beyrouth, en préparation au CERMOM sous la direction de Georgine Ayoub et Bruno Herin, se trouve à la croisée de la linguistique et de l’anthropologie. Partant du constat que la langue est au cœur des interactions sociales entre Libanais et Palestiniens au Liban, et que celle-ci donne lieu à des catégories et catégorisations sociales, cette recherche se propose de contribuer à identifier les contours des identités multiples et mouvantes des Palestiniens en exil en utilisant la langue comme outil d’analyse. A partir d’un corpus d’entretiens et de conversations recueilli auprès de membres de la communauté palestinienne de Beyrouth, ce travail enquête sur le rôle de leurs pratiques et représentations langagières dans les constructions identitaires. La variation que nous retrouvons dans les pratiques langagières permet d’appréhender la complexité et la diversité des pratiques sociales (contacts plus ou moins fréquents avec des Libanais, Palestiniens, autres) et spatiales (lieu de résidence, lieu de travail ou études) des individus sous un nouvel angle. Les identités des Palestiniens au Liban sont construites en rapport à leur origine en Palestine, et elles sont en même temps recomposées en rapport à leur séparation de ce territoire et à leurs expériences en exil. Ainsi, un fort maintien de formes linguistiques palestiniennes pourrait être révélateur de la ségrégation et la marginalisation des Palestiniens du Liban, tout comme d’un attachement particulier au territoire et aux localités de Palestine. En plus d’enquêter sur la relation entre langue et identité, cette recherche contribue également à la connaissance des variétés parlées dans le territoire d’origine des informateurs. Elle nous permet ainsi de reconstituer des pièces manquantes du puzzle de l’arabe palestinien, que la migration forcée a fragmenté, tout en nous montrant les effets du contact avec les populations (libanaises et palestiniennes) sur place.

Le jury, présidé par Myriam Catusse, Chercheure au CNRS au laboratoire de l’IREMAM, était composé de :

  • Sylvia Chiffoleau, directrice de recherche au CNRS
  • Nicolas Puig, directeur de Recherche à l’IRD
  • Eric Verdeil, professeur des universités à l’IEP
  • Sabrina Mervin, directrice de recherche au CNRS
  • Stéphane Lacroix, maître de Conférences à Sciences Po/CERI
  • Anna Poujeau, chargée de recherche au CNRS
  • Mounia Bennani-Chraïbi, professeur des Université à l’UNIL
  • Iyas Hassan, maître de Conférences à l’Université Lumière Lyon II
  • Alain Gresh, journaliste, représentant d’Orient XXI

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Prix Michel Seurat 2020 – Appel à candidatures
Sociétés contemporaines du Proche-Orient et du Maghreb

Le Prix Michel Seurat a été institué par le CNRS en juin 1988 pour « honorer la mémoire de ce chercheur du CNRS, spécialiste des questions islamiques, disparu dans des conditions tragiques. Ce programme vise à aider financièrement chaque année un jeune chercheur, ressortissant d’un pays européen ou d’un pays du Proche-Orient ou du Maghreb, contribuant ainsi à promouvoir connaissance réciproque et compréhension entre la société française et le monde arabe ».

Depuis 2017, l’organisation du Prix a été déléguée au GIS « Moyen-Orient et mondes musulmans », en partenariat avec l’IISMM-EHESS et Orient XXI.

D’un montant de 15 000 € en 2020, le Prix est ouvert aux titulaires d’un master 2 ou d’un diplôme équivalent, âgés de moins de 35 ans révolus et sans condition de nationalité, de toutes disciplines, travaillant sur les sociétés contemporaines du Proche-Orient et/ou du Maghreb. Il a pour vocation d’aider un (ou une) jeune chercheur (ou chercheuse) à multiplier les enquêtes sur le terrain, dans le cadre de la préparation de sa thèse. Les enquêtes doivent avoir lieu sur le terrain. La maîtrise de la langue du pays concerné est une condition impérative.

Date limite de dépôt des candidatures :
En raison du contexte actuel, une prolongation de l’appel permet de candidater jusqu’au mardi 28 avril 2020 (minuit, heure de Paris)

Constitution du dossier impérativement en langue française :

  • un plan et un projet de recherche détaillés précisant de manière claire les enquêtes qui seront menées sur le terrain (10 pages maximum) ;
  • un curriculum vitae ;
  • une copie des diplômes obtenus, assortie le cas échéant de leur traduction en français ;
  • une ou plusieurs attestations de personnalités scientifiques : attestations récentes et en rapport avec la candidature au Prix.

Adresser votre dossier uniquement par voie électronique impérativement aux deux adresses suivantes :

prix.michel-seurat[at]cnrs.fr
prix.michel.seurat[at]ehess.fr

Règlement du 30 janvier 2018 à consulter.

Présentation du Livre blanc « Vers une science ouverte ? La transition numérique et la recherche sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans en France » // 26 février 2020 à la BULAC

À l’occasion de la parution du Livre blanc Vers une science ouverte ? La transition numérique et la recherche sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans en France, une journée d’échanges se tiendra le 26 février 2020 à la BULAC (de 9h30 à 17h) afin d’en présenter les principaux résultats et de discuter des propositions envisagées pour accompagner le mieux possible la transition vers le numérique ouvert.
La journée est organisée sous forme de tables-rondes qui donneront la parole aux acteurs de la recherche engagés dans des projets numériques concernant notre champ aréal autour de 4 questions : Quelles collaborations ?
Quelles concertations ?
Quelles formations ?
Quelles internationalisations ?
L’entrée à cette manifestation est libre.

Appel à candidatures / Digital Areal : une formation sur les humanités numériques dans le domaine des études aréales // date limite 28 février 2020

Digital Areal : une formation sur les humanités numériques destinée aux chercheurs, ingénieurs et techniciens travaillant dans le domaine des études aréales  aura lieu du 8 au 11 juin 2020 à la Villa Clythia, à Fréjus (Var).

L’objectif de cette formation est de permettre à la communauté scientifique des études aréales extra-occidentales de monter en compétences numériques, d’une part sur les questions générales ouvertes par la dématérialisation et la science ouverte, et d’autre part sur les problématiques qui sont spécifiques à la graphie non-latine de leurs sources textuelles et à la dispersion de leurs corpus.

Elle concerne les membres des GIS Moyen-Orient et Mondes musulmans, GIS Asie et GIS Etudes africaines.

Vous pouvez télécharger une présentation de cette formation ainsi qu’un formulaire de préinscription.
Les candidatures sont prolongées jusqu’au 28 février 2020.
Présentation formation Digitalareal_2020
Candidature préinscription_digital areal

Vous pouvez adresser vos questions éventuelles à anfdigitalareal@ehess.fr

AAP 2020 des crédits recherche « Islam, religion et société » (BCC – DLPAJ)// Date limite : Lundi 16 mars 2020

Le Bureau central des cultes a le plaisir de vous annoncer la publication de l’appel à projets (AAP) 2020 « Islam, religion et société » du ministère de l’intérieur.

Depuis 2015, le ministère soutient la recherche et notamment les jeunes chercheurs et post-doctorants dans les champs disciplinaires de l’islamologie et des sciences humaines sur l’islam de France. Comme chaque année, les AAP 2020 sont présentés par grands axes, chacun d’eux étant composé de plusieurs thèmes, laissant aux chercheurs toute latitude pour fixer leur méthodologie, structurer leur projet et envisager leurs terrains d’étude.

  • AXE 1 – CONNAISSANCE DE L’ISLAM DE FRANCE : APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE ET DYNAMIQUE
  • AXE 2 – ISLAMOLOGIE : DÉVELOPPEMENT ET DIFFUSION DE LA CONNAISSANCE
  • AXE 3 : LES CADRES RELIGIEUX MUSULMANS EN FRANCE

Les recherches soutenues éclaireront les dynamiques complexes que connaît cette religion et ses différentes expressions, dans le contexte contemporain, la diversité de ses courants, pratiques et discours, de sa composition et de ses recompositions. Les approches pluridisciplinaires sont fortement encouragées.

La date limite de candidature est fixée au lundi 16 mars 2020, par voie électronique à l’adresse fonctionnelle : bureau-central-cultes[at]interieur.gouv.fr

Après l’envoi du courriel, le dossier papier doit être envoyé dans les plus brefs délais par voie postale à l’adresse suivante : Ministère de l’intérieur, DLPAJ, Bureau central des cultes, place Beauvau, 75800 Paris Cedex 08.

Les documents à télécharger :

Prix de thèse 2020 // Prolongation candidature 17 janvier 2020

Appel à candidatures pour le Prix de thèse Moyen-Orient et mondes musulmans 2020

Le GIS Moyen-Orient et mondes musulmans et l’Institut d’étude de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM, UMS 2000) organisent en 2020 la septième édition du Prix de thèse Moyen-Orient et mondes musulmans. Sont éligibles des travaux soutenus en français ou en France entre le 1erseptembre 2017 et le 31 décembre 2019, dans toutes les disciplines des lettres et sciences humaines et sociales.

Plusieurs prix seront attribués et remis solennellement à la fin de l’année académique 2019-2020 :

  • Les prix généraux du GIS et de l’IISMM, récompensant des travaux remarquables dans toutes les disciplines SHS et pour toutes les aires (Maghreb, Moyen-Orient mondes musulmans)
  • Le prix Mohammed Arkoun de la meilleure thèse en islamologie, organisé avec le soutien du Bureau Central des Cultes (BCC-Direction des Libertés Publiques et des Affaires Juridiques), ministère de l’Intérieur, et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
  • Le prix de la meilleure thèse francophone sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans, organisé avec le soutien de la Direction régionale de l’AUF au Moyen-Orient.

Conditions générales de candidature :

  • Avoir soutenu entre le 1erseptembre 2017 et le 31 décembre 2019 une thèse en français ou en France sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans en lettres et sciences humaines et sociales (pour les prix généraux) ou
  • Avoir obtenu les félicitations du jury (dans les universités où cela se pratique).
  • Avoir envoyé un dossier complet au GIS Moyen-Orient et mondes musulmans selon les modalités ci-dessous, au plus tard le vendredi 17 janvier 2020.

Conditions particulières pour le prix de l’AUF :
Le candidat, citoyen d’un des quinze pays couverts par la Direction régionale de l’AUF au Moyen-Orient, doit avoir soutenu sa thèse en français, soit dans son pays, soit en France même, dans les délais et dans les disciplines indiquées ci-dessus.

Composition du dossier :

  • Un exemplaire électronique de la thèse au format PDF.
  • Un exemplaire du rapport du jury en format PDF. Pour les universités étrangères où il n’existe pas de rapport, prière de joindre deux lettres de recommandation : la première du directeur de thèse, la seconde d’un autre universitaire.
  • Un CV et une liste des publications en format PDF.

NB : Si le rapport n’est pas disponible le 17 janvier 2020, il est possible de le faire parvenir ensuite.

Dossier à envoyer par e-mail (thèse en PDF, rapport de soutenance, CV) : prix.momm[at]gmail.com et direction.gis[at]ehess.fr