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La bibliothèque diplomatique numérique du Ministère des Affaires étrangère

Un site à découvrir

C’est grâce à un article d’Annick Richard dans le carnet de la médiathèque de la MMSH que j’ai découvert cette bibliothèque numérique lanée le 12 mars 2018 par le Ministère des Affaires Étrangères. Je vous invite à lire aussi la présentation faite dans la lettre d’information de Gallica, cette nouvelle ressource en ligne étant développée dans le cadre du dispositif Gallica en marque blanche.

Bibliothèques numériques : sélection de liens

Une petite sélection

ABU

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Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC). L’Argonnaute

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Bibliothèque numérique romande

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Autres sélections sur d’autres sites

Bibliothèques sur le Moyen-Age (sélections THOM)

Bibliothèque virtuelle (Cid)

Lexilogos (sélections de liens)

Patrimoine numérique. Catalogue des collections numérisées

Repertorio di fonti e risorse ad accesso libero

Réseau francophone numérique

Signets BNF

http://www.bibliotheques.cergypontoise.fr/page/livres-lectroniques-consulter-ou-t-l-charger-gratuitement

Bibliographies et catalogues : quelques liens

Bibliographies

Catalogues de bibliothèques

Deux dialogues du nouveau langage françois italianizé et autrement desguizé, principalement entre les courtisans de ce temps par Henri Estienne

Parler vous franglais ?  questionnait Etiemble en 1964, l’année même de ma naissance. Contre le snobisme imbécile qui consiste à farcir notre langue d’anglicismes inutiles, car doublonnant avec des mots français, sa charge mériterait d’être relu aujourd’hui par certains de nos contemporains qui dispatchent ce qu’il faudrait répartir et nous parlent d’e-learning en lieu de formation en ligne.

Ce genre de comportement n’est hélas pas nouveau. Du temps où l’anglais n’apparaissait à tous que comme le baragouin d’un royaume périphérique, d’autres langues avaient leur heure de gloire, comme l’espagnol avant que l’Espagne n’ait entamé son déclin, mais aussi une autre langue latine, l’italien. Le fait que ce dernier ne fût parlé que dans une péninsule longtemps divisée en de multiples principautés ne plaidait pourtant pas en sa faveur, mais du temps où Catherine de Médicis, mère de trois rois, avait un rôle de premier plan dans le gouvernement du royaume de France, les snobs et les courtisans s’empressaient d’entrelarder leurs propos d’italianismes, d’autant plus que les Florentins étaient nombreux à la Cour…

Heureusement, il existe quand même à chaque époque des esprits capables de dénoncer les travers linguistiques de leur temps, que leurs adversaires traitent généralement de puristes réactionnaires, alors qu’il ne s’agit que de simples bon sens. Pourquoi farcir la langue de vocables étrangers alors que leurs équivalents existent déjà en bon langage françois ? Comme le  XXe siècle eût son Etiemble, le XVIe eût Henri Estienne, fameux imprimeur humaniste féru de grec et de philologie.

Ses Deux dialogues du nouveau langage françois italianizé parurent en 1578. Cet ouvrage forme une sorte de trilogie avec l’introduction à son Traité de la Conformité du langage François avec le Grec et sa Précellence du langage François. Après deux autres éditions en 1579 et 1583, il subit une éclipse jusqu’au XIXe siècle. Paul Ristelhuber (1834-1899) en donne une édition annotée en 1885, laquelle sera reproduite en fac-simile chez Slatkine en 1970. Chez ce même éditeur paraît une édition critique de Pauline Mary Smith.

La plupart de ces éditions sont disponibles sur Gallica.

Les jardins anglo-chinois du XVIIIe siècle dans les recueils de Geogres-Louis Le Rouge

L’œuvre gravé le plus important concernant l’histoire des jardins européens du XVIIIe siècle s’inscrivant dans l’engouement pour les jardins, ou « jardinomanie », que connut alors le Vieux Continent, influencé par le modèle anglo-chinois. À la fois géomètre et cartographe, doté de sérieuses connaissances en matière d’architecture civile et militaire, Georges-Louis Le Rouge (ca 1707-1790), né à Hanovre, d’un père français, fut un éditeur très actif. Il publia des atlas, des récits de voyage, des ouvrages de topographie, ainsi que cette vaste « encyclopédie » sur le jardin. Composé de 21 cahiers, publiés entre juillet 1775 et décembre 1788, l’ensemble est formé de 483 vue

Suite sur Biblio rare

On ignore donc ce qui l’incita à publier cette suite sur les jardins, dont il est difficile, aujourd’hui encore, de connaître la genèse. On sait cependant que de très nombreuses planches sont empruntées à d’autres ouvrages. Le cahier 5, par exemple, comprend l’édition française (textes et gravures) du livre de Chambers « Designs of Chinese Buildings », aujourd’hui rarissime. A l’exception de quelques planches signées Le Rouge (comme le Jardin de Roissy) ou les 28 planches du 3e cahier signées Thiéné, on ne connaît pas l’identité des auteurs de la plupart des gravures.

[…]

La partie la plus originale des Nouveaux jardins à la mode est, incontestablement, celle qui, en 96 planches, nous révèle les jardins des empereurs chinois: les 40 planches du YÜanming Yuan de Pékin, dont les peintures originales sur soie, exécutées sur ordre de l’Empereur lui-même, entre 1736 et 1747, sont conservées à la Bibliothèque nationale de France, et les 46 planches des différentes maisons de plaisance de l’Empereur, situées entre Pékin et les provinces du Midi, qu’il avait fait aussi graver.
Ces gravures donnèrent pour la première fois, en Europe, une vision globale et cohérente des jardins et paysages de Chine. Elles sont très intéressantes, tant par la délicatesse des lignes et des paysages que par le témoignage historique et documentaire qu’elles nous offrent.

Notice compète sur Connaissance et mémoire

En 2004, la Bibliothèque nationale de France a publié un inventaire des planches alors que et la même année, Connaissance et mémoire rééditait l’ensemble des planches.

La bibliothèque de l’INHA possède les 20 premiers cahiers de l’édition originale. Je n’ai pas trouvé le 21e cahier en ligne, mais des exemplaires de certains cahiers figurent dans d’autres bibliothèques numériques (voir ci-dessous).

Jardins anglo-chinois. Cahier 1

Jardins anglo-chinois. Cahier 2

Jardins anglo-chinois. Cahier 3

Jardins anglo-chinois. Cahier 4

1er exemplaire

2e exemplaire

Jardins anglo-chinois. Cahier 5

1er exemplaire

2e exemplaire

Jardins anglo-chinois. Cahier 6

Ex. INHA

Ex. University of Wisconsin Digital Collections

Histoire du droit (8) La partie Jurisprudence de l’Encyclopédie méthodique

Encyclopedie-methodique-JurisprudenceSi vous souhaitez un jour connaître la définition de tel ou tel concept juridique à la fin de l’Ancien Régime en France, consultez donc les 10 volumes consacrés à la jurisprudence de l’Encyclopédie méthodique éditée par Panckoucke parus entre 1782 et 1791.  Je viens juste d’en faire l’expérience pour une recherche pour un lecteur…

Patrimoine numérisé de l’université d’Aix-Marseille

Lors d’une exploration du site des bibliothèques universitaires l’université d’Aix-Marseille, j’ai découvert que celles-ci numérisent une partie de leurs fonds. Voici les corpus actuellement disponibles en ligne :

Sources du droit en Provence et en Outre-Mer. 200 titres (soit 400 000 pages) en ligne, concernant les grandes sources du droit en Provence du XVIe au XXe siècles, des sources de droit romain, canonique et de droit colonial, les principales revues de la Faculté de droit d’Aix et une sélection de thèses et de cours de droit dactylographiés.

Les Mille et une nuits et le Mutanabbi Ukbari édités par André Miquel  : documents et brouillons ayant servi à André Miquel pour son édition des Mille et une nuits dans la Pléiade. Les originaux sont conservés au sein de l’ERD Miquel.

La Flore du docteur Joseph Poucel : herbier aquarellé de la flore des environs de Marseille au début du XXe siècle, augmenté d’outils de recherche élaborés en collaboration avec les botanistes de la Faculté des Sciences. L’herbier est notamment interrogeable par genres et espèces botaniques.

Les collections des bibliothèques font également l’objet de billets réguliers sur le carnet de recherches Conserver, enseigner, chercher, consacré au patrimoine d’Aix-Marseille Université.

Savoir plus sur les fonds patrimoniaux des BU d’Aix-Marseille.

La Transition bibliographique

A ceux qui s’intéressent au catalogage et à ses évolutions (FRBR, RDA…), sujet auquel j’ai consacré deux chroniques en novembre et décembre 2012, je voudrais signaler que depuis cet été, un site Internet créé par la BNF et par l’Abes vous informe sur la Transition bibliographique. Il remplace celui hébergé par l’ENSSIB : RDA en France.

Pour plus d’infos sur le sujet, voir la page de la BNF consacrée à la Transition bibliographique en France.

Chaux-des-Crotenay = Alésia ?

Le 22 août dernier, l’association Archéo Jura Sites organisait une intéressante journée porte ouverte à Chaux-des-Crotenay, site supposé de la bataille d’Alésia.

Telle est du moins la thèse émise par André Berthier en 1961. Officiellement, depuis le Second Empire, le site de la dite serait Alise-Sainte-Reine en Bourgogne. Un décret de Napoléon III, aujourd’hui introuvable, en aurait décidé ainsi. Mais est-ce au pouvoir politique de dire la vérité historique et ce décret n’est-il pas aussi abusif que les lois mémorielles qui étouffent la recherche historique au nom du devoir de mémoire ?

Du reste, dès les années 1850, cette théorie officielle  a été vigoureusement discutée, combattue, réfutée, notamment en faveur d’Alaise situé également en Franche-Comté ou, si vous préférez, en territoire séquane. Lire à ce propos les ouvrages de Jules Quicherat, L’Alésia de César rendue à la Franche-Comté: réfutation de tous les mémoires pour Alise (1857) et Conclusion pour Alaise dans la question d’Alesia (1858). Il peut être intéressant aussi de se reporter à la bibliographie établie en 1859 par Ernest Desjardin pour un autre ouvrage sur la question.

J’ignore si Chaux-des-Crotenay est vraiment Alésia. Du reste est-il souhaitable que cela soit définitivement prouvé ? Les habitants y perdraient leur belle tranquillité… Pourtant, ayant assisté à une visite organisées autour de la ville sacrée haute, notamment l’enclos cultuel Berthier, le mur des scouts, le mur cyclopéen du chemin des ânes, ainsi qu’à une conférence sur le mobiler archéologique recueilli par André Berthier lors des rares fouilles et sondages autorisés, je trouve que ces vestiges archéologiques méritent notre attention et sans doute des fouilles plus approfondies. Or celles-ci ont toujours étaient interdites ou freinées par les autorités compétentes de l’archéologie française…

N’étant pas spécialiste de la question, je vous renvoie au site d’ArchéoJuraSites où vous trouverez en ligne :

L’association est également dépositaire des Archives André Berthier pour lesquelles elle a organisé un portail documentaire spécifique. Elle est aussi à l’origine d’une page Facebook sur La découverte d’André Berthier.

Par ailleurs, d’après ce que j’ai compris lors mes recherches sur internet pour écrire ce billet,  quelques temps après la mort d’André Berthier, une crise parmi ses partisans a entrainé une scission et la création en 2005 de l’Association André Berthier – Centre d’études et de documentation sur l’Alésia jurassienne.

Je vous signale encore qu’il existe un aperçu sur Google livres d’Alésia, l’ouvrage d’André Berthier et d’André Wartelle paru en 1990 aux Nouvelles éditions latines, et je laisse le mot de la fin à Abraracourcix dans cette case extraite du Bouclier arverrne :

Asterix-Alesia

Voyage en uchronie

Je suis actuellement en train d’achever la lecture d’un roman de de Kim Stanley Robinson,  Chroniques des années noires (The Years of Rice and Salt) qui relate ce qu’aurait pu être l’histoire du monde si la peste avait éradiqué la quasi-totalité des Européens (plus d’info sur les sites Le cafard cosmique et  Quarante-deux).

Cet excellent ouvrage m’incite à vous proposer ci-dessous les quelques ressources que j’ai pu trouver sur l’uchronie, cette utopie dans l’histoire qui doit son nom à un ouvrage du philosophe Renouvier paru en 1876, même s’il en existait avant lui quelques exemples comme les uchronies napoléoniennes de Louis-Napoléon Geoffroy et de Joseph Méry ou, plus loin dans le temps, Pascal et son nez de Cléopatre ou Tite-Live imaginant Alexandre le Grand en Italie.

Références générales

Ouvrages et articles imprimées

Denis Guiot. « Faire de l’uchronie », in Mouvances, no 5, juillet 1981. En ligne sue NooSFere.

Jacques Boireau. « La Machine à ralentir le temps », in Imagine…, no 14, 1982.

Emmanuel Carrère. Le Détroit de Behring : Introduction a l’uchronie. Paris : P.O.L., 1986

Éric Vial et Stéphane Nicot. « Les seigneurs de l’histoire. Notes sur l’uchronie », article publié successivement dans

Univers 1988, anthologie composée par Pierre K. Rey. J’ai Lu, mars 1988,

Les univers de la science-fiction, Galaxies, Hors série n° 1, 1998.

Pierre Corbell. « L’uchronie. Une ancienne science inspire un nouveau sous-genre », in Solaris n°110, juillet 1994. En ligne sur NooSFere.

Serge Perraud. « L’uchronie : pour une histoire différente », in Présence d’esprit n°7, 1995. En ligne sur NooSFere.

Gérard Klein. « Préface » de l’ouvrage de William Gibson et Bruce Sterling, La Machine à différences, Livre de poche nº 7231, 2001. En ligne sur Quarante-deux.

Éric B. Henriet

L’Histoire revisitée. Paris : les Belles lettres, 1999. Avec une préface d’Éric Vial. Une  2e édition revue et augmentée est parue en 2004 et a reçu le Grand Prix de l’Imaginaire 2005.

Voir sa présentation par Philippe Curval, Magazine littéraire, nº 429, mars 2004

L’uchronie. Klincksieck, 2009.

Voir sa présentation par Philippe Curval, Magazine littéraire, nº 485, avril 2009

Sites, blogs et dossiers en ligne

La Porte des mondes. Ce site, créé par Pedro Mota et herbergé par NooSFere, est la principale ressource en ligne sur le sujet dans le domaine francophone. Les amateurs d’uchronies auront compris qu’il doit son nom au roman de Robert Silverberg qui m’a fait découvrir ce genre de fiction il parut en 1977chez Robert Laffont dans la collection L’Âge des Etoiles.

Uchronews, le journal de l’uchronie. Ce blog  contient notamment deux articles du spécialiste actuel de l’uchronie, Éric B. Henriet :

« Uchronie : histoire d’un mot », courte introduction ce sujet.

« Point sur l’uchronie de 2004 a 2013 » pour servir de complément à son Histoire revisitée.

Toujours dans le domaine francophone, voir aussi les dossiers en ligne du Cafard cosmique et de Yozone et les articles de NooSFere et de Wikipédia.

Dans le domaine anglophone, voir le site Uchronia : The Alternate History List.

Aspects particuliers

Point de divergence et temps du récit

Le point de divergence ou évènement divergent est le point précis où l’histoire officielle et celle contée dans une uchronie divergent. Il faut bien noter que, comme le fait remarquer Denis Guiot, « basée sur l’événementiel et l’homme providentiel, l’uchronie est aux antipodes de la conception marxiste de l’Histoire qui considère le développement des forces productives comme la base du devenir historique. »

De fait, les principales uchronies renvoient souvent à une bataille gagnée ou perdue (Waterloo, Austerlitz..) ou à la mort précoce ou retardée d’un grand homme (Alexandre, César, Napoléon, Hitler…). Mais cela suffit-il réellement à faire prendre à l’histoire un autre cours ? Comme le dit Paul Veyne dans Comment on fait l’histoire, « en 1789, les intérêts de classe de la bourgeoisie victorieuse se heurtaient au manque d’un grand homme, mais le poids de ces intérêts étaient si grand qu’ils auraient de toute façon vaincu le frottement ; même si Bonaparte n’était pas né, un autre sabre se serait levé pour occuper son rôle. » De même, dans Le faiseur d’histoire de Stephen Fry, le fait qu’Adolf Hitler ne soit pas né, n’empêche en rien l’émergence du parti nazi, bien au contraire…

Le choix du point de divergence par l’auteur est délicat, car il doit être à la fois reconnaissable par le lecteur moyen, mais aussi crédible,  et permettre un développement intéressant. En voici un certains nombre trouvé sur le site Défis d’histoire :

  • Si Louis XVI n’avait pas été arrêté à Varennes
  • Si Brutus n’avait pas osé tuer César
  • Si la bombe d’Orsini avait tué Napoléon III
  • Si Napoléon avait triomphé de sa campagne de Russie
  • Si la Fronde avait réussi
  • Si Nelson avait perdu la bataille de Trafalgar
  • Si les Etats-Unis d’Amérique avaient voté pour le français comme langue officielle
  • Si François Mitterrand l’avait emporté en 1974
  • Si la Wehrmacht avait envahi et occupé le Royaume-Uni
  • Si Ponce Pilate avait épargné Jésus
  • Si les Arabes avaient triomphé à Poitiers
  • Si Philippe IV le Bel était devenu Grand maître de l’ordre du Temple en 1306
  • Si Lénine était mort dans un accident de train le 9 avril 1917
  • Si Clemenceau avait été élu président de la République en 1920
  • Si Napoléon avait triomphé à Waterloo
  • Si les Français avaient évacué Diên Biên Phu début décembre 1953
  • Si Béziers avait résisté à la Croisade des Albigeois à l’été 1209
  • Si l’Invincible Armada espagnole l’avait emporté contre la flotte anglaise
  • Si Einstein n’avait pas inventé la théorie de la relativité
  • Si Kennedy avait survécu à l’attentat de Dallas
  • Si les Alliés avaient raté le débarquement du 6 juin 1944
  • Si le gouvernement français avait continué la guerre en 1940
  • Si les Vikings s’étaient installés en Amérique du Nord
  • Si la Peste noire avait décimé vers 1348 la quasi-totalité de la population européenne
  • Si de Gaulle était mort mitraillé dans sa DS en 1962
  • Si Christophe Colomb avait conquis l’Europe à la tête d’une armée d’Indiens
  • Si Jeanne d’Arc était morte à Orléans
  • Si Hannibal avait remporté la IIème Guerre Punique
  • Si Hitler était mort en 1930 dans un accident de voiture
  • Si les Sudistes Confédérés avaient gagné la guerre de Sécession
  • Si Luther avait vraiment réformé l’Eglise
  • Si François Ier n’avait pas triomphé à Marignan en 1515
  • Si en 1588 l’Espagne avait converti l’Angleterre
  • Si Hitler avait été tué par la bombe du 20 juillet
  • Si la France avait stoppé Hitler dès 1936
  • Si le roi d’Angleterre avait gagné la Guerre de Cent ans
  • Si Richelieu avait été disgracié lors de la journée des Dupes
  • Si Napoléon avait été battu à Austerlitz
  • Si le général de Gaulle avait remporté le référendum de 1969
  • Si Franklin Roosevelt avait été assassiné à Miami en 1933
  • Si Alexandre le Grand n’était pas mort prématurément
  • Si Vercingétorix avait battu César à Alésia
  • Si le général Boulanger était entré à l’Elysée en 1889
  • Si le Japon, au lieu d’attaquer les États-Unis en 1941, avait attaqué l’Union soviétique en même temps que l’Allemagne
  • Si le poignard de Ravaillac avait glissé et épargné Henri IV
  • Si Dumouriez et Kellermann avaient été vaincus à Valmy en 1792
  • Si Hitler avait réussi son examen d’entrée aux Beaux-Arts de Vienne
  • Si le dauphin Charles avait été assassiné par Etienne Marcel en 1358
  • Si la guerre de 1870 n’avait pas eu lieu
  • Si les Francs de Saint Louis avaient remporté la Septième croisade en 1250
  • Si le maréchal Pétain s’était envolé pour Alger en novembre 1942
  • Si l’Allemagne avait gagné la guerre en septembre 1914
  • Si Grigori Raspoutine avait imposé une Russie populiste et religieuse
  • Si la Seconde Guerre mondiale avait commencé en 1938
  • Si Guillaume le Conquérant avait perdu la bataille d’Hastings en 1066
  • Si en 1945, la bombe atomique n’avait pas été au rendez-vous
  • Si Israël avait été rayé de la carte en 1973
  • Si Kennedy avait lancé une attaque sur Cuba en 1962

 Le point de divergence peut être mentionné ou non dans le récit, lequel se déroule le plus souvent plusieurs décennies (Le Maître du Haut-Château de Philip K. Dick : présentationextraits ; Fatherland de Robert Harris :  extraits), voir plusieurs siècles après la divergence (La Porte des mondes de Robert Silverberg : présentation), afin que ses répercussions soient bien visibles. Cependant certaines uchronies peuvent se limiter au récit de la divergence elle-même (Ponce Pilate de Roger Caillois : extraits + post-scriptum et addendum ; Le complot contre l’Amérique de Philip Roth : extraits). D’autres suivent sur une longue période l’évolution de cette histoire uchronique (Roma AEterna de Robert Silverberg : présentation).

NB ; Cette partie sur les points de divergence condense plus ou moins l’article de Wikipédia. Les présentations et les extraits des ouvrages cités figurent sur NooSFere et Défis d’histoire.

Projets uchroniens sur internet

Sites autour d’une trame uchroniue

Fantasque Time Line. Et si la France avait continué le combat en 1940…

Sites proposant diverses trames uchroniques :

Althistory Wiki (en anglais)

Deviantart (en anglais)

Sobel Wiki (en anglais)

Uchronies.org

Domaines proches

Je vous propose ci-dessous quelques liens vers des articles de Wikipédia, en attendant de faire moi-même des chroniques sur ces sujets dont les problématiques peuvent interférer avec celles de l’uchronie :

Histoire contrefactuelle

Mondes possibles

Voyages dans le temps