Category Archives: Libraries, manuscripts

La peste de 1720-1722 en Provence : ressources documentaires

De sinistre mémoire, la dernière épidémie de peste qu’a connue la Provence en 1720-22 a fait l’objet de multiples recherches, films et publications de la part des chercheurs (Régis Bertrand, Gibert Buti, Michel Vovelle, …). La médiathèque détient une quarantaine de documents sur ce sujet dont certains sont peu connus car relevant de la littérature grise ; vous pouvez les consulter sur place dans notre  bibliothèque : Les autorités toulonnaises face à la peste de 1721 / Laurence Tramoni / sous la direction de […]

Nouvelle année, nouveau programme des Ateliers Doc de la MOM

Pour ce 2ème semestre, les bibliothécaires et documentalistes de la MOM vous proposent des formations qui ont fait leur succès (en toute modestie) et une offre qui se diversifie encore soit dans le service offert (du SAV ?!)  soit dans de nouvelles explorations à découvrir ci-dessous.

Une bibliographie propre et formatée en quelques clics avec Zotero.

Cet atelier vous permettra d’optimiser la gestion de votre bibliographie à partir de Zotero. Grâce à ce logiciel libre, vous collecterez en un clic vos références et vous pourrez les éditer en deux clics sous forme de citation ou de bibliographie.

Lieu : MOM, salle de visioconférence

Séance n°1 : mardi 25 janvier 14h-16h : inscription en ligne
Séance n°2 : mardi 20 mars 14h-16h : inscription en ligne

 

Zotero à la loupe
Vous maitrisez déjà la collecte de références via Zotero. Afin d’optimiser toutes les fonctionnalités de Zotero, nous vous présenterons l’utilisation des feuilles de style et leur modification légère, le partage de références via la gestion de groupe, ainsi que les différents modes de sauvegarde de vos données sur Zotero.

Lieu : MOM, salle de visioconférence

Séance n° 1 : jeudi 8 février 10h-12h : inscription en ligne
Séance n° 2 : jeudi 29 mars 14h-16h : inscription en ligne

 

   Le SAV de Zotero
Vous êtes face à certaines interrogations dans votre usage de Zotero : Comment modifier un élément d’une feuille de style, comment importer une bibliographie Word sous Zotero, comment monter un projet collectif à partir de Zotero, comment gérer certains bugs,…
Lors de cet atelier, vous serez reçus par l’un·e des bibliothécaires/documentalistes de la MOM qui essaiera d’apporter une réponse à votre question.

Lieu : MOM, salle de visioconférence

Séance n°1 : jeudi 8 mars 11h-13h : inscription en ligne
Séance n° 2 : jeudi 5 avril 13h-15h : inscription en ligne

 

Organiser sa recherche de job en archéologie
A partir de l’outil Inoreader, vous pourrez lors de cet atelier créer votre veille et être informé des dernières offres d’emploi dans le domaine de l’archéologie. Nous vous présenterons différentes ressources où vous pourrez trouver des annonces de jobs liées à des musées, des laboratoires, des bibliothèques, des instituts de recherche,…

Lieu : MOM, salle de visioconférence

 Séance : mardi 27 février 14h-16h : inscription en ligne

 

  Tout savoir sur BibCNRS
Venez découvrir BibCNRS, ainsi que toutes les options accessibles. A partir de cette plateforme vous pourrez, de chez vous, de votre bureau, accéder à des articles, des ouvrages 24h/24, 7j/7.

Lieu : MOM, salle visioconférence

Séance : jeudi 1er mars – 10h-12h : inscription en ligne

 

 Valoriser votre profil et vos publications sur Internet
Vous souhaitez améliorer votre visibilité professionnelle sur Internet ? Cet atelier vous prodiguera des conseils et des pistes afin de perfectionner votre identité numérique de doctorant ou de chercheur.

Lieu : MOM, salle de visioconférence

 Séance : jeudi 26 avril 10h-12h : inscription en ligne

Bagatelles pour un massacre et autres pamphlets céliniens : beaucoup de bruit pour rien

La polémique qui enfle actuellement autour d’une hypothétique réédition des pamphlets de Louis-Ferdinand Céline par Gallimard me laisse perplexe. Que certains s’inquiètent d’une parution sous format papier de textes par ailleurs parfaitement accessibles ici et  sur internet me semble risible et vain. Qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, Bagatelles pour un massacre, L’Ecole des cadavres et Les Beaux draps sont bel et bien accessibles à n’importe quel internaute amateur et ce sans le moindre appareil critique…

Alors, la perspective d’une édition permettant de contextualiser ces écrits devrait plutôt nous réjouir, non ? Ce n’est pas en interdisant la publication de tels textes qu’on peut espérer en combattre l’influence délétère, mais bien en les étudiant, en les analysant, en pointant leur inanité. La censure est toujours contreproductive, et les censeurs, si bonnes soient leurs intentions, s’exposent à bien des ridicules.

En tout cas, l’éditeur ne pouvait rêver meilleure publicité, ce qui n’était sans doute pas le but de ses détracteurs…

Les trésors de la Médiathèque : les annales de 1912, « A table ! »

Pour vous faire découvrir le fonds de la médiathèque de la MMSH, le deuxième lundi du mois, nous vous vous présentons des ouvrages anciens disponibles en consultation à la médiathèque. Ce mois nous vous proposons de découvrir  un trésor de la gastronomie française : le numéro 1536 des annales politiques et littéraires, Noël 1912, intitulé « A table ! » par Louis Vinsonau. Celui ne sera malheureusement pas consultable sur place à la médiathèque car son état ne permet plus la manipulation sans dégradation mais nous en […]

La revue Annales Islamologiques est disponible en ligne sur le site OpenEdition Journals

La revue Annales islamologiques est une revue pluridisciplinaire créée  et éditée par l’Institut français d’archéologie orientale de référence internationale sur l’Égypte et le monde arabo musulman, du VIIe siècle à nos jours. Les thématiques de la revue sont l’histoire, l’histoire de l’art, l’archéologie, la conservation et la restauration, la linguistique, la littérature, le droit, la religion, l’histoire des sciences et l’ethnologie. De parution annuelle, chaque numéro contient un dossier thématique et des varia ; les langues de publication sont le français, l’anglais et l’arabe. […]

Manuscrits dispersés d’Albanie: Harvard, Houghton Library (Cambridge, MA)

Le dernier congrès de la Society of Biblical Literature et de l’American Academy of Religion (SBL-AAR), qui s’est récemment tenu à Boston (États-Unis), du 18 au 21 novembre dernier, a été l’occasion de réexaminer deux manuscrits grecs connus pour avoir séjourné autrefois en Albanie: il s’agit des manuscrits Harvard College Library, Houghton Library MS. Gr. 1, copié à la fin du 13ème siècle, et Harvard College Library, Houghton Library, MS. Typ. 215, copié au 11ème siècle. Ces deux manuscrits grecs contiennent le texte du Nouveau Testament (respectivement Gregory-Aland 666 et 2841); ils sont aujourd’hui déposés à la Bibliothèque Houghton, sur le campus de l’Université de Harvard (Cambridge, Massachusetts)[1].

Campus de l’Université de Harvard, Cambridge (MA). © Luc Brogly

 

Harvard College Library, Houghton Library, MS. Typ. 215, début de l’évangile de Luc (folio non numéroté).

Le lien entre le manuscrit MS. Typ. 215 et l’Albanie a été souligné une première fois en 1980 par Gary Vikan dans son catalogue d’exposition Gifts from the Byzantine Court. Three Illuminated Manuscript Leaves at Dumbarton Oaks (6 février-1er juin 1980, Washington D.C.). Le livret de Gary Vikan accompagnait une exposition visant à rapprocher trois folios du fonds de Dumbarton Oaks de leur support originel, à savoir deux manuscrits grecs: l’un conservé à Cleveland, l’autre à Harvard (MS. Typ. 215). L’un des trois folios exposés représentait l’évangéliste Jean (Gregory-Aland 1142): ce folio avait été offert à l’institution de Washington par Philip Hofer qui, en 1954, avait acquis le manuscrit MS. Typ. 215 accompagné de trois luxueux folios enluminés, considérés comme « arrachés » à ce même manuscrit.

Harvard College Library, Houghton Library, MS. Typ. 215, début de l’évangile de Jean (folio non numéroté), sans trace de folio « arraché » dans le pli.

La relation du MS. Typ. 215 avec l’Albanie a très vite été confirmée puis développée grâce à la souscription qui se trouve à la fin du quatrième évangile puisque celle-ci avait déjà été relevée par Pierre Batiffol au printemps 1885, puis éditée en 1887[2]. Elle fut ensuite à nouveau éditée par Ἄνθιμος Ἀλεξούδης, Métropolite de cette ville albanaise, en 1898 puis en 1901. Les publications de l’érudit albanais témoignent avec évidence de sa connaissance du manuscrit puisque l’une des planches qu’il reproduit en 1898 dans son catalogue est bien celle que nous lisons aujourd’hui à la fin du texte johannique (πίναξ Θ´ n°19)[3]. Inattention de la part du Métropolite ou erreur de mise en page, les deux autres planches (πίναξ Η´ n°17-18), associées elles aussi à la description de ce manuscrit, ne se trouvent pas dans le codex ainsi que cela a été montré en 2000[4]. Notre examen in situ confirme les études précédentes mais, curieusement, dans aucune des études modernes publiées il n’est fait mention de l’absence totale de foliotation dans ce manuscrit, ce qui gêne considérablement la description et favorise la confusion, notamment dans l’analyse textuelle: soumise aux conservateurs lors de notre visite en novembre 2017, cette interrogation n’a pas trouvé de réponse.

Philip Hofer, premier conservateur du Department of Printing and Graphic Arts de la Houghton Library, avait acquis en 1954 le manuscrit MS. Typ. 215 auprès de l’antiquaire new-yorkais Hans Peter Kraus. Le manuscrit était alors accompagné de ces trois folios « arrachés », représentant chacun sur un fond d’or l’un des trois évangélistes: Matthieu, Marc, et Jean; c’est donc ce troisième folio que Philip Hofer offrit à Mildred et Robert Woods Bliss, cofondateurs de Dumbarton Oaks, et qui fut donc exposé en 1980 à Washington. Les deux autres folios (portraits des évangélistes Matthieu et Marc), sont aujourd’hui encore classés sous la même cote que notre manuscrit mais dans des dossiers séparés.

Harvard College Library, Houghton Library, MS. Typ. 215, portrait de l’évangéliste Marc (folder 1).

 

Comme l’ont souligné les études antérieures, les portraits de ces trois évangélistes posent problème car dans le manuscrit MS. Typ. 215 le verso de chaque folio qui se trouve en regard du début du texte de chaque évangile – toujours sur un recto – est blanc: ce verso était donc naturellement destiné à porter le portrait de l’évangéliste correspondant. Ces portraits ne furent jamais exécutés mais on écrivit à la place des épigrammes en lettres majuscules qui furent ensuite gommées et sur lesquelles on esquissa (a posteriori ?) les silhouettes des évangélistes.

Harvard College Library, Houghton Library, MS. Typ. 215, verso précédant le début de l’évangile de Jean (folios non numérotés).

Les études récentes, souvent plus orientées vers l’iconographie que vers la philologie, supposent que les luxueux portraits des évangélistes furent ensuite insérés dans le manuscrit, entre le verso laissé blanc lors de la copie et le début du texte évangélique, puis « arrachés ». À l’énigme posée par ces folios, leur histoire et leur destinataire, vient s’ajouter notre ignorance du parcours de ce manuscrit: comment – alors que nous avons la certitude qu’il se trouvait dans la ville albanaise de Bérat en avril 1885 – est-il arrivé aux États-Unis? Par ailleurs, son texte, et la position de celui-ci au sein de la critique textuelle du Nouveau Testament grec, reste à étudier.

Harvard College Library, Houghton Library MS. Gr. 1, f. 250 recto.

Le second manuscrit, le MS. Gr. 1, pose une autre énigme. Sa relation avec l’Albanie ne tient qu’à l’assertion de Caspar René Gregory qui le considère comme provenant « aus Albanien », ainsi qu’il l’écrit en 1909 dans son ouvrage Textkritik des Neuen Testamentes (p. 210). Ni les études précédentes, ni notre propre examen du manuscrit n’ont pu confirmer cette origine. Sur une feuille volante en papier, insérée dans le manuscrit mais d’un format plus petit que celui-ci, sont décrites avec précision les différentes parties du codex. Nul doute qu’il s’agisse d’une description de la main même de Gregory puisque nous connaissons son écriture par sa correspondance privée dont une partie se trouve aux Archives du Séminaire Saint-Sulpice, à Paris. Sur cette feuille volante, datée du 26 mai 1889, l’érudit a bien noté aussi: « olim in Albania ». Gregory, qui était le possesseur de ce manuscrit et qui le vendit ensuite à la Houghton Library, connaissait-il avec exactitude la provenance de ce manuscrit ou fit-il simplement confiance à celui qui lui vendit le codex?

Harvard College Library, Houghton Library MS. Gr. 1, feuille volante insérée dans le manuscrit.

Au-delà des questions iconographiques, le dossier de ces deux manuscrits américains reste largement ouvert, notamment d’un point de vue historique et philologique. Leur lien avec les Balkans, supposé ou véritable, mérite dans tous les cas une considération plus approfondie dans le dossier complexe des manuscrits dispersés d’Albanie.

Luc Brogly, correspondant scientifique à l’IRHT
Didier Lafleur, IRHT-Section grecque

 

 

  [1]  Voir Nadezdha Kavrus-Hoffman, Manuscripta: 54:1, p. 69-81 et 55:1, p. 35-45.

  [2]  Les manuscrits grecs de Bérat, p. 442-443.

  [3]  Κατάλογος τῶν ἐν ταῖς ἱεραῖς ἐκκλησίαις τῆς συνοικίας Κάστρου, πόλεως Βερατίου τῆς Μητροπόλεως Βελεγράδων…, p. 360-362.

  [4]  Duffy-Angelov, « Observations on a Byzantine Manuscript in Harvard College Library », Harvard Studies in Classical Philology 100.

Les trésors de la médiathèque : l’art de la tapisserie

Pour vous faire découvrir le fonds de la médiathèque de la MMSH, le deuxième lundi du mois, nous vous vous présentons des ouvrages anciens disponibles en consultation à la médiathèque. L’art de la tapisserie s’est largement développé à partir du XIVe siècle, particulièrement dans le nord de l’Europe puis en France où cet art culmine au XVe siècle. Les trois hauts lieux de la tapisserie sont les manufactures de la Savonnerie, des Gobelins1 et de Beauvais2. Les étapes de la tapisserie : A la base, […]

Discours veritable contre les chrétiens de Celse

Un fait remarquable des origines chrétiennes est le peu d’intérêt que suscita dans la société païenne la propagation de la nouvelle religion jusqu’au milieu du second siècle. […]

Louis Rougier

Qui s’intéresse, comme Jérôme Prieur et Gérard Mordillat, aux origines du christianisme est nécessairement confronté aux témoignages des païens et notamment aux pamphlets et écrits polémiques visant la religion nouvelle. Certains ont disparus, comme celui du précepteur de Marc-Aurèle, L. Cornelius Fronton. D’autres au contraire ont été préservés de la destruction comme le traité Contre les Galiléens de l’empereur Julien. Beaucoup ne subsistent que sous forment de fragments tel celui de Porphyre.

L’exemple le plus remarquable de cette polémique anti-chrétienne est Discours véritable (Λόγος Ἀληθής) écrit vers 178 par le philosophe Celse ce qui en fait l’auteur le plus ancien pour lequel nous bénéficions d’écrits constituant une polémique argumentée contre la nouvelle sensibilité religieuse. Le texte a été préservé celui-là même qui a été son plus farouche adversaire : Origène, auteur d’un Contre Celse écrit vers 248.

Voici ce qu’en dit Louis Rougier, un des traducteurs et restaurateurs de ce texte :

C’est à une curiosité de bibliophile et aux objecta solvuntur d’Origène que nous devons la conservation, en partie du moins, du Discours Vrai. Ambroise, riche Alexandrin à l’affût de toutes les nouveautés religieuses, protecteur et fauteur des études d Origène, découvrit par hasard le livre de Celse environ soixante-dix ans après sa parution et l’envoya à son ami, avec prière instante de le réfuter. […] Origène ne trouva pas mauvais de rédiger, entre les années 246-249, huit livres pour réfuter les quatre de l’original. Sauf au début, il cite l’ouvrage par tranches et le réfute, opposant argument à argument, se lançant dans de prolixes dissertations pour répondre à telle objection plus particulièrement embarrassante. Nous possédons ainsi les neuf dixièmes en substance et les sept dixièmes mot à mot de l’ouvrage de Celse. C’est grâce à cette circonstance qu’on a pu le reconstituer assez exactement

Je voudrais vous proposer ci-dessous les différentes restitutions du Discours véritable qui sont parues depuis la deuxième moitié du XIXe siècle.

1873 – Karl Theodor Keim

Karl Theodor Keim. Celsus’ wahres Wort : aelteste Streitschrift antiker Weltanschauung gegen das Christenthum vom Jahre 178 n.Chr. ; wiederhergestellt, aus dem Griechischen übersetzt, untersucht und erläutert, mit Lucian und Minucius Felix verglichen. Zürich : Orell, Füssli & Co, 1873.

Selon Louis Rougier,

Keim a dépouillé les huit livres du traité d’Origène contre Celse et en a tiré une reconstitution du Discours Vrai de Celse.

1878 – Benjamin Aubé.

Benjamin Aubé. Histoire des persécutions de l’église : la polémique païenne à la fin du IIe siècle. Paris : Didier et Cie, 1878.

C’est la première restauration du texte en français, ce qui permet à Aubé d’écrire en introduction

Nous offrons ici au public un travail qui n’a pas encore été fait, que nous sachions. C’est la restitution et la traduction du livre de Celse contre les chrétiens, intitulé Discours véritable, écrit par l’ami de Lucien entre les années 116 et 180 de l’ère chrétienne.
Les matériaux de ce travail sont épars dans la volumineuse réfutation qu’Origène, à la prière de son ami l’Alexandrin Ambroise, donna sous le titre : Contre Celse, vers la fin de la première moitié du troisième siècle (245-249) : mais personne encore n’avait entrepris de les coudre ensemble et de les présenter dans leur ordre et leur suite continue.

Selon Louis Rougier,

Aubé, en s’aidant du travail de Keim, a donné un essai de reconstitution et de traduction du Dis cours de Celse, que nous avons généralement suivi: la traduction du volume d’Aubé est due à Salomon Reinach.

Dans ce livre de 516 pages (sans compter les 15 de l’Avant-propos) divisé en 9 chapitres, 4 chapitres sont consacrés à Celse et à son Discours véritable, de la page 158 à la page 425. Vous trouverez ci-dessous les liens vers cette partie de l’ouvrage.

IV. Celse : ses opinions, ses ouvrages et le Discours véritable

V. La bibliothèque de Celse

VI. Restitution, plan et divisions générales du Discours véritable

Le Discours véritable de Celse :
essai de restitution et de traduction

Préface

Première partie. Objections contre les chrétiens du point de vue du judaïsme, et traits généraux de la secte et de la propagande chrétiennes

Deuxième partie. Objection contre l’apparition de Dieu ou d’un personnage divin dans le monde, et polémiques contre les légendes puériles et les prétentions orgueilleuses des Juifs

Troisième partie. Objections contre la secte chrétienne, ses divisions, ses enseignement secrets, ses pratiques, sa doctrine morale, théologique, cosmogonique et eschatologique

Quatrième partie. Conclusion ; essai de conciliation et appel à l’esprit de confraternité religieuse et patriotique de tous les chrétiens de bonne volonté

VII. La polémique de Celse

La restitution du Discours véritable par Benjamin Aubé a fait l’objet d’une réédition aux: éditions Sillages en 2014.

Elle est aussi disponible sur le site Arbre d’or.

1878 – Elysée Pélagaud

Elysée Pélagaud. Etude sur Celse et la première escarmouche entre la philosophie antique et le christianisme naissant. Lyon : Gevry, 1878.

Selon Louis Rougier,

Pélagaud a fourni une paraphrase très lâche du texte de Celse.

Cette paraphrase occupe les pages 279 à 305 des 463 pages de l’ouvrage.

1925 – Louis Rougier

Louis Rougier. Celse, ou le conflit de la civilisation antique et du christianisme primitif. Paris : Éditions du Siècle, 1925.

L’ouvrage entier a été réédité sous le titre Celse contre les chrétiens chez trois éditeurs proches de la Nouvelle Droite qui n’est pas insensible à l’héritage païen :

en 1974 par les éditions du Grece

en 1977 par les éditions Copernic

en 1997 par les éditions du Labyrinthe avec une présentation d’Alain de Benoist > voir extraits

Le Discours véritable y occupe les pages 334 à 429. Il a été réédité :

en 1965 par les éditions J.-J. Pauvert > voir texte intégral

en 1999 par les éditions Phébus.

Quelques compte-rendus :

Compte rendu de J. Bizet dans la  Revue belge de philologie et d’histoire1927,  vol. 6 n° 1.

Compte rendu de Jules Toutain dans le Journal des savants, 1929, vol. 1 n° 1.

Compte-rendu par Jean Hadot Jean dans les Archives de sciences sociales des religions, 1975, vol. 40 n° 1

Compte-rendu de Robert Turcan dans la Revue de l’histoire des religions, 1979,  vol. 195 n° 2.