Archives de catégorie : État de la recherche en France

Journée des GIS sur les études aréales : la synthèse est en ligne

L’Alliance ATHENA a ouvert pour la première fois, le 24 octobre 2016, un dialogue entre les acteurs scientifiques et les administrations publiques autour des études aréales afin de réfléchir à une organisation optimale des recherches sur ces thématiques.

À la suite de cette journée, une synthèse des Livres blancs sur les études aréales des trois GIS : Études africaines, Asie et Moyen-Orient et mondes musulmans a été faite.

Pour retrouver cette étude dans son intégralité : Les études aréales en France – Une synthèse

Lancement de la plateforme Defter- Archives du Moyen-Orient et des mondes musulmans

La plateforme Defter pour le traitement des Archives du Moyen-Orient et des mondes musulmans est désormais en ligne.

L’accès se fait en deux étapes :

  • Étape 1 : chaque organisme participant doit communiquer à InVisu une adresse mail valide dédiée au projet. InVisu n’attribue pas ces adresses, chaque participant crée la sienne en interne avec une adresse par institution (et non par personne).
    Nous suggérons une adresse de type  : defter@VotreInstitution.fr
    Cette adresse sera le login de connexion à l’interface de http://defter.fr/  (située en haut à droite de l’écran).
    L’adresse pourra être également utilisée à des fins de communication sur le projet (par exemple pour le suivi, ou les informations relatives au projet) .
  • Étape 2 : Chaque organisme participant au projet doit ratifier la convention de collaboration qui aura été mise à disposition par B. Guichard (Bulac) et nous l’envoyer par mail.
Lorsque ces deux étapes auront été validées, InVisu activera votre accès à la plateforme en vous fournissant un mot de passe associé à l’adresse qui nous aura été communiquée (vous serez libre de modifier ce mot de passe une fois connecté). Une fois connecté, les droits d’édition, d’ajout, de modification sur les notices seront activés. Par la suite et pour débuter, nous vous invitons à vous reporter à la documentation technique disponible sur la page : http://defter.fr/index.php/

Guide de l’appel à projets de recherche 2016-2017

Dans le cadre des crédits de recherche « Islam, religion, société »

Ministère de l’Intérieur, Direction des libertés publiques et des affaires juridiques ­ Bureau central des cultes, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

En février 2015, le Gouvernement annonçait entre autres mesures le soutien à la recherche en islamologie ainsi que sur l’islam de France. Cette annonce fait suite au constat d’un déclin de l’islamologie en France (« Livre Blanc » du GIS Moyen-Orient/Mondes Musulmans » et Rapport « Disciplines rares », 2014), contrairement à la plupart des voisins européens, et d’un défaut de renouvellement des travaux en sciences humaines portant sur l’islam de France. Une ligne de crédits de recherche intitulée « Islam, Religion, Société » a donc été ouverte pour la première fois à la rentrée 2015, avec pour finalité de répondre aux besoins de connaissance de la diversité des institutions, courants, pratiques et discours relatifs à l’islam contemporain en France, en mutations et recompositions permanentes. Les usages passés et présents du corpus religieux islamique, l’étude de la production scripturaire ancienne comme contemporaine ne seront pas non plus ignorés. Une approche pluridisciplinaire intégrant sociologues, anthropologues, juristes, économistes, politologues, historiens et islamologues a été privilégiée.

En 2016, la ligne de crédit a été reconduite et 6 appels à projets ont été lancés. Tous ont été pourvus, en dehors du projet « Établissements scolaires musulmans en France : un état des lieux » (Projet n°10-2016). Ainsi le conseil scientifique et le conseil d’administration des crédits recherche « Islam, religion et société » ont souhaité relancer ce dernier projet afin qu’il soit pourvu d’ici la fin de l’année. Il est en outre accompagné d’un nouvel appel à projet sur le thème « L’offre de livres islamiques en langue française : catégorisation, succès de librairie et contenu » (Projet n°15-2016), pour lequel un financement complémentaire a été dégagé.

Modalités des candidatures :

  • L’appel est ouvert à tout porteur de projet titulaire d’une thèse de doctorat dans le domaine des sciences humaines et sociales, affilié à un laboratoire de recherche reconnu, notamment EA et UMR, ou organisme de recherche privée, et bénéficiant d’une réelle compétence dans les champs et thématiques impliquées. La date limite d’envoi des propositions (1 exemplaire par courriel, un exemplaire par courrier, voir ci-dessous) est fixée au Lundi 17 octobre 2016.
  • Le dossier sera constitué d’un projet qui s’articulera principalement autour de deux axes : Présentation, état de la question, problématisation; II. Axes de recherche, méthode et mise en œuvre pratique (modalités de l’enquête de terrain, calendrier du déroulement de la recherche), suivis d’une courte bibliographie indicative, l’ensemble ne devant pas excéder 5 pages, hors CV, budget prévisionnel et lettre de soutien qui constitueront les annexes, voir ci-après.
  • Le dossier électronique devra être accompagné –dans le même fichier pdf que le projet– d’un CV du ou des porteurs de projet (qui mentionnera clairement les publications, notamment) ainsi que d’une lettre de soutien du/de la directeur/trice d’un laboratoire de recherche qui s’engage à héberger le projet s’il est retenu. Une lettre de recommandation pourra également être jointe au dossier. On n’omettra pas le cas échéant de préciser en quelques lignes les noms, prénoms, et références des chercheurs (étudiants de master ; doctorants, post-doctorants, enseignants ou chercheurs statutaires) susceptibles de composer l’équipe de recherche, ainsi que leur rôle précis au sein de celle-ci. Le porteur de projet ajoutera enfin à l’exemplaire papier de son dossier (uniquement, et non au dossier par courriel, voir ci-dessous) l’une de ses publications relative au sujet pour lequel il/elle candidate ou proche de la thématique.
  • Chaque porteur évaluera de manière réaliste ses besoins en matière de ressources humaines et matérielles en proposant un budget prévisionnel précis (sachant qu’une somme plafond par projet a déjà été arrêtée par le conseil scientifique). Il/Elle pourra le cas échéant se rapprocher du Bureau central des cultes pour obtenir plus d’informations sur ce point.
  • Les dossiers de candidature au format papier (+ publication significative) seront envoyés au Ministère de l’intérieur, DLPAJ, Bureau central des cultes, 11 rue des Saussaies, 75008 ainsi qu’au format électronique (sans joindre de publication) à bureau-central-cultes@interieur.gouv.fr[1] via une plateforme de téléchargement AVANT le 17 octobre 2016. Ils seront ensuite examinés par un conseil scientifique en charge de l’évaluation. Le conseil d’administration communiquera les délibérations et décisions aux candidats à la fin du mois d’octobre 2016 et la recherche commencera subséquemment.

[1] La case « sujet » du courriel indiquera le numéro du projet pour lequel postule le candidat ainsi que son intitulé.

Catalogue documentaire des archives de Jean Métral

Catalogue d’archives sonores

1ère partie du traitement documentaire
(Enquêtes n°5330 ; n°5073 ; n°4353 à 4387)
Catalogue réalisé par Delphine Gillain dans le cadre d’un stage financé par l’Institut de Recherches et d’Études sur le Monde Arabe et Musulman

« Les Français au Liban depuis 1945, une minorité allogène :
Entretiens avec des Français expatriés en 1975 »
Du mois de janvier au mois de mai 1975 auprès des français installés à Beyrouth (Liban), Jean Métral s’investit dans un projet de thèse d’Etat en sociologie, sur le thème « Les français au Liban depuis 1945, une minorité allogène ». Il est alors Maître assistant à l’université de Lyon, détaché depuis 1969 à l’École Supérieure des Lettres de Beyrouth (ESL) où il dirige la section de sociologie et d’anthropologie. Il enregistre 71 enquêtes dont 62 ont été conservées. Ses travaux seront interrompus par l’éclatement de la guerre civile au Liban en mai 1975. Pour son travail sur le terrain, Jean Métral est accompagné de Françoise Métral, alors chargée de cours d’anthropologie à l’ESL, et d’Alain Battegay, en coopération auprès de l’Université Libanaise. Ces entretiens s’inscrivaient dans une recherche plus large qui devait articuler trois approches chronologiques. Tout d’abord, une approche quantitative, réalisée en 1974 avec un traitement statistique de 8000 fiches de français inscrits au consulat. Les fiches avaient été transmises à la Direction de la Statistique Libanaise mais leurs bureaux ont été brûlés et les documents ont été détruits. Puis, une approche qualitative (l’objet de ce corpus) a été réalisée, les témoins avaient été sélectionnés à partir des premiers résultats statistiques. Plusieurs catégories socio-professionnelles sont donc enregistrées de janvier à mai 1975 : acteurs du domaine culturel, de la communication et des médias, français expatriés travaillant dans le domaine médical ou technico-commercial, directeurs d’institutions françaises… Le troisième axe, qui concernait l’étude des institutions françaises au Liban, n’a été qu’ébauché. Chaque entretien individuel, préparé en amont par l’ensemble des enquêteurs, est mené en présence de deux enquêteurs dont sont relevés, dans les fiches enquêtes, le ou les noms entendus durant l’enregistrement. De fait, chaque entretien individuel se déroule en trois temps. L’entretien débute par une présentation de l’état civil, du parcours et des intérêts qui ont conduit l’informateur à Beyrouth. Ensuite, l’informateur est interrogé sur l’environnement socio-professionnel qu’il fréquente et sur sa représentation des rapports entre la communauté francophone présente dans le pays, la France et le Liban. L’entretien s’achève par un échange moins directif où l’informateur est invité à s’exprimer plus librement sur un sujet abordé pendant l’entretien ou sur un sujet qui n’aurait pas été abordé.

1ère partie du traitement documentaire dans sa totalité

L’iconographie du Caire dans les collections patrimoniales françaises

Rapport de Maryse Bideault, avec la collaboration de Mercedes Volait

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le rapport de l’enquête menée en 2009-2010 pour le compte de la Mission de la Recherche et de la Technologie (MRT) du ministère de la Culture et de la Communication est désormais accessible en ligne. Cette version mise à jour du rapport imprimé initial comporte de nouvelles identifications de producteurs de documents figurés (ainsi, les photographies réputées anonymes du Fonds Égypte moderne de la bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art, Paris, qui sont désormais données avec certitude à Beniamino Facchinelli), ainsi que des identifications d’édifices cairotes. En outre, certaines modifications sont intervenues entre-temps au traitement des fonds iconographiques (inventaire, numérisation, mise en ligne, réflexion sur les toponymes). Enfin, la bibliographie a été actualisée.

Présentation de l’enquête

De nombreuses institutions patrimoniales en France – bibliothèques, centres d’archives, musées – conservent des fonds ou corpus plus ou moins importants d’œuvres graphiques ou de photographies illustrant divers aspects de l’Égypte contemporaine. L’existence de ces collections reflète les liens puissants et multiples (politiques, culturels, économiques) qui ont été tissés entre la France et l’Égypte depuis le début du xixe siècle. Pour des raisons diverses, ces fonds ont été relativement négligés par rapport aux fonds iconographiques relatifs à l’époque ancienne, qui ont bénéficié d’une faveur institutionnelle sans commune mesure, liée en particulier à l’importance académique en France de la science égyptologique et à l’intérêt inépuisable que lui porte le grand public.

Parce que depuis 2008, la mission de la Recherche et de la Technologie (MRT) du ministère de la Culture et de la Communication (MCC) pilote, sous la direction d’Hélène Hatzfeld, un programme interministériel sur « Le dialogue interculturel dans les institutions patrimoniales (archives, bibliothèques, musées) », aux activités déjà multiples et aux champs d’exploration très variés, qui rassemble des représentants du ministère de la Culture et de la Communication, du ministère de l’Éducation nationale, de membres d’associations, de chercheurs et d’experts, il est apparu qu’une étude portant sur les gisements iconographiques relatifs au Caire dans les collections patrimoniales françaises participerait à l’illustration des traductions de l’altérité culturelle dans l’imaginaire d’une époque.

La présente enquête, conduite par Maryse Bideault avec la collaboration de Mercedes Volait, a été rendue possible par la conclusion en 2009 d’une convention entre la mission de la Recherche et de la Technologie (MRT) et l’unité de recherche et de service InVisu (CNRS/INHA). L’enquête a été menée en 2009-2010 sur un financement accordé par la MRT

Informations
http://inha.revues.org/4621
Mis en ligne en : janvier 2016
Lieu de parution : Paris
Année de parution : 2010
Nombre de pages : 239 p.

Journée d’études – Constructions nationales des sciences sociales des migrations : approche comparée

Constructions nationales des sciences sociales des migrations : approche comparée
Journée d’études – Institut français d’études anatoliennes (IFEA-Istanbul)

Vendredi 4 décembre 2015 entre 14h-18h30

Cette journée d’études fournit l’occasion d’une deuxième rencontre au réseau de recherche en formation porté par l’Institut français d’études anatoliennes (IFEA-Istanbul) en collaboration avec quatre autres Instituts français de recherche à l’étranger (le Centre Jacques Berque au Maroc, l’Institut français du Proche-Orient au Liban, l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain en Tunisie et le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales en Égypte). Le projet, soutenu par le groupement d’intérêt scientifique « Moyen-Orient et Mondes musulmans », GIS-MOMM, dans le cadre d’une réponse à son appel à projet 2015, a été initié en septembre 2014 dans le cadre du redéveloppement de l’axe de recherche « Mobilités et Migrations » au sein de l’IFEA. Il vise à créer un groupe transdisciplinaire de chercheurs, pour examiner de façon à la fois réflexive, socio-historique et comparative, sur une période longue, les analyses de l’émigration produites par les sciences sociales dans les différents pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée.

Le projet fait l’hypothèse d’une dépendance des interrogations savantes vis-à-vis des questions publiques qui ont été différemment formulées selon les contextes migratoires. L’examen du développement des travaux de recherche en France comme en Turquie sur l’émigration turque, a montré que les deux types d’analyses, françaises et turques, présentent le même type de biais : un point de vue implicitement national qui sous-tend les questionnements, si bien que chacun laisse voir ce que dissimule l’autre (Aksaz, 2015). La construction des problèmes publics varie en effet d’une configuration sociétale à l’autre : ceux-ci sont définis différemment selon les dynamiques migratoires dominantes comme l’a montré Abdelmalek Sayad (1986), et aussi selon les spécificités historiques et les rapports entretenus avec les divers pays de destination des émigrations. La construction des problèmes publics varie aussi dans le temps (Blumer, 1971). Par cette approche on vise à fournir un point d’appui aux travaux de recherche ultérieurs, pour prendre une distance vis-à-vis des interrogations publiques et des schèmes de pensée nationaux.

Le point de vue national qui inspire les questionnements des sciences sociales n’implique pas seulement le développement des « théories » ou des discours savants différents voire opposés « ici » et « là-bas », en France et dans les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée ; il implique aussi la réappropriation et la réinterprétation des « théories » et des discours savants par les sciences sociales françaises, turques, et marocaines, etc., selon des modalités différentes. Pour avancer dans la compréhension du « nationalisme méthodologique » qui a marqué l’étude des phénomènes migratoires (Wimmer et Glick-Schiller, 2002), il convient donc d’examiner les modalités d’emprunt et de non-emprunt, de réappropriation et de non-appropriation des « théories » et des discours savants par les sciences sociales nationales. Le projet contribuera à la critique du « nationalisme méthodologique » développée récemment par les tenants de la perspective de « penser global » en France et en Europe (Wieviorka et al., 2015), en apportant des éléments de connaissance concrets.

Intitulée : « Constructions nationales des sciences sociales des migrations : approches comparées », cette journée d’étude s’inscrit dans le prolongement d’un atelier thématique du premier congrès du GIS-MOMM de juillet 2015 à Paris. Les interventions à la journée d’étude seront éditées dans un ouvrage collectif en ligne, sous forme d’un Dossier de l’IFEA.

Le programme de la journée d’études

Bibliographie

  • AKSAZ Elif (2015) : « L’émigration turque en France : 50 ans de travaux de recherche en France et en Turquie. Bibliographie commentée, proposée à l’occasion du 50ème anniversaire de la signature d’un accord bilatéral de main-d’œuvre entre la France et la Turquie le 8 avril 1965 », Dossier de l’IFEA, série « La Turquie aujourd’hui », no : 22, Istanbul : Institut français d’études anatoliennes. URL
  • BLUMER Herbert (1971) : « Social Problems as Collective Behavior », Social Problems, 18, 3: 298-306.
  • SAYAD Abdelmalek (1986) : « « Coûts » et « profits » de l’immigration, les présupposés politiques d’un débat économique », Actes de la recherche en sciences sociales, 61, 1 : 79-82.
  • WIMMER Andreas et Nina GLICK-SCHILLER (2002) : « Methodological nationalism and beyond: nation-state building, migration and the social sciences », Global Networks, 2, 4: 301-334.
  • WIEVIORKA Michel, Laurent LÉVI-STRAUSS et Gwenaëlle LIEPPE (dir.) (2015) : Penser global. Internationalisation et globalisation des sciences humaines et sociales, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, coll. « 54 ».

Intervenants et discutants

  • Elif AKSAZ (IFEA, CESSP-CSE)
  • Ibrahim AWAD (Université Américaine du Caire)
  • Mohamed BERRIANE (Université Mohammed V de Rabat)
  • Hassan BOUBAKRI (Université de Sousse)
  • Kamel DORAÏ (CNRS, IFPO)
  • Dominique MARCHETTI (CNRS, CESSP-CSE)
  • Hasnia-Sonia MISSAOUI (Université Toulouse Jean-Jaurès, IRMC)
  • Olivier KOCH (Université Paris XIII, Université Galatasaray, IRMC)
  • Jean-François PÉROUSE (IFEA)
  • Paul TABAR (Université Libano-Américaine de Beyrouth)

Ouverture du premier appel à proposition d’enquêtes qualitatives pour la plateforme beQuali

Du 15 novembre  201531 janvier 2016

L’ouverture des données de la recherche est plus que jamais d’actualité. Or aujourd’hui, les archives d’enquêtes qualitatives en sciences sociales sont rarement sauvegardées dans des conditions garantissant leur disponibilité pour la recherche et l’enseignement. Pour répondre à ce besoin, la banque d’enquêtes beQuali* offre un service national de mise à disposition, en ligne, de ces données.

BeQuali accroît son catalogue et vous offre l’opportunité de sauvegarder et de valoriser vos enquêtes.

Cet appel est ouvert aux chercheurs, aux professionnels de l’information scientifique et technique et aux institutions ayant produit ou conservant des enquêtes qualitatives en sciences sociales. Il vise à recueillir des propositions d’enquêtes en vue de leur dépôt sur beQuali.fr.
Pour en savoir plus

Renseignement : contact@bequali.fr

*La plateforme beQuali est développée au Centre de données socio-politiques (CDSP, UMS 828 Sciences Po – CNRS) par une équipe de professionnels des archives, de la documentation, des humanités numériques et des sciences sociales. Elle fait partie de l’équipement DIME-SHS (Données Infrastructures et Méthodes d’Enquête en Sciences Humaines et Sociales) porté par Sciences Po en partenariat avec l’INED, l’EHESS, l’Université Paris Descartes, le GENES, le Réseau Quételet, Telecom-ParisTech et EDF-R&D. Cet équipement est financé par l’ANR (ANR-10-EQPX-19-01) dans le cadre des investissements d’avenir.

Le laboratoire InVisu est heureux d’annoncer la mise en ligne du Cairo gazetteer

Le Cairo Gazetteer est un référentiel sur les monuments historiques du Caire qui permet d’identifier, de décrire et de localiser les 600 édifices classés de la ville. Ce référentiel propose une solution innovante pour le traitement des multiples variantes issues de la translittération des toponymes arabes. Il répond aux besoins d’une large communauté scientifique transdisciplinaire, en offrant aux historiens, historiens de l’art, architectes, restaurateurs, conservateurs, bibliothécaires et iconographes, un outil pour l’identification, l’indexation et la valorisation de fonds iconographiques et textuels relatifs aux monuments du Caire.

Le référentiel est en ligne à l’adresse : http://cairogazetteer.fr/invisu/ et peut être librement exploité à travers les mécanismes du web sémantique (SKOS, SPARQL Endpoint).

Il va également servir à l’indexation de l’intégralité des procès-verbaux du Comité de conservation des monuments de l’art arabe, qui vont être mis à disposition sur le portail Persée dans le cadre du projet Athar, lauréat de l’appel à projets de Bibliothèques scientifiques numériques (BSN5) de 2014.

Le projet Cairo Gazetteer a été retenu comme contribution de la France à l’infrastructure européenne de recherche Dariah (http://www.dariah.fr/contribution2015-cairo-gazetteer).

ZOOM SUR… Le GIS Moyen-Orient et mondes musulmans

Le nouveau numéro de la lettre de l’InSHS de juillet 2015 consacre un article au GIS Moyen-Orient et mondes musulmans.

« État des lieux, motifs d’inquiétude, raisons d’espérer »

Constitué en janvier 2013, le GIS Moyen-Orient et mondes musulmans regroupe 25 tutelles (universités, instituts d’enseignement supérieur et de recherche) représentant elles-mêmes24 équipes.
À cela s’ajoute bien sûr l’exceptionnel réseau des huit UMiFRE (Unités mixtes des instituts français de recherche à l’étranger), ces instituts français au Maghreb et au Proche-Orient qui ont permis aux études françaises sur le Moyen-Orient d’occuper aujourd’hui une telle place.
Le GIS vient d’organiser son premier Congrès (6-9 juillet 2015) : hébergé par l’INALCO. Ce Congrès a réuni environ 370 spécialistes du Moyen-Orient et des mondes musulmans dans 43 ateliers différents.
Il a permis de faire le point sur l’état de la recherche française dans différents domaines, avec le soutien de nombreuses institutions partenaires : outre les membres du GIS, étaient associés l’Institut des études sur l’islam et les sociétés du monde musulman, l’Institut du Monde arabe, la Bibliothèque nationale de France, l’Organisation internationale de la francophonie, le Centre d’analyse et de prévision du Quai d’Orsay.
Pour lire l’article dans on intégralité cliquez ici
Source : Lettre d’information de l’InSHS
Pôle communication de l’InSHS du CNRS

Enquête sur les pratiques des enseignants et des chercheurs

Vous êtes enseignant ou chercheur en sciences humaines et sociales, vos thèmes de recherche touchent, de près ou de loin, les aires culturelles?
La BULAC vous invite à répondre à ce court questionnaire afin de mieux cerner vos usages documentaires et informationnels.

Questionnaire

Il vous suffira d’environ 10 minutes pour répondre à ce questionnaire. L’analyse de vos réponses nous permettra de concevoir une offre de services adaptée à vos usages, qui puisse répondre au mieux à vos problématiques et vous accompagner dans vos activités de recherche et d’enseignement. Les résultats de cette enquête seront publiés à l’automne 2015.

Nous vous remercions par avance pour votre participation.

L’équipe coordination enseignement et recherche

Contacts :
enseignement-recherche[at]bulac.fr
soline.lau-suchet[at]bulac.fr.