Archives de catégorie : Actualités

Call for paper – 20th edition of the Workshop of the AJEI

Dear colleagues, You will find hereby attached the call for papers of the 20th AJEI workshop which will take place at the Jawaharlal Nehru University (JNU), New Delhi, on 2018, March 19th, 20th and 21st. The theme for this year is: Image(s) of India  [Click here to download the call for papers] Abstracts (500 words) are expected for February 10th 2018 at the following e-mail address: ateliers.ajei2018@gmail.com. Organizers: Apolline Bailleux (Université de Strasbourg), Maël Bayad (Université de Strasbourg) and Nicolas Lainé (Université de Strasbourg). xxx […]

Concours blanc d’agrégation 2018

Préparation de Paris
Le concours blanc agrégation, mutualisé avec :
– les épreuves de validation des questions d’agrégation (sauf linguistique) choisis comme séminaire dans le cadre des master recherche INALCO/Sorbonne Université et des master MEEF
– les épreuves de traduction des masters MEEF et Recherche Sorbonne Université
aura lieu :
jeudi 1 février / dissertations
10h-15h, ESPE (10 rue Molitor 75016 Paris), salle C102
vendredi 2 février / commentaires
10h-15h, ESPE (10 rue Molitor 75016 Paris), salle C102
samedi 3 février / traductions
10h-13h (version), Sorbonne Université, Salle Pellat (esc. i, 3e étage)
14h-17h (thème), Sorbonne Université, Salle Pellat (esc. i, 3e étage)
Pour les dissertations et commentaires, les étudiants sont libres d’amener tous les documents qu’ils souhaitent: corpus, cours, éléments de bibliographie, dictionnaires. L’épreuve n’est pas surveillée. Attention : toute utilisation de source  (imprimée ou internet) non créditée dans la copie par voie de note de bas de page entraîne la nullité de la copie.
Pour les traductions, les étudiants sont libres d’amener tous les dictionnaires qu’ils souhaitent, mais aucune circulation des dictionnaires n’est autorisée. L’épreuve est surveillée. Le thème doit être vocalisé pour les agrégatifs et étudiants MEEF, la vocalisation n’est pas demandée pour les étudiants en master recherche de Sorbonne Université.
Les étudiants ayant choisi deux questions comme équivalents séminaires de recherche doivent nécessairement se présenter à la fois jeudi et vendredi, et valider au choix l’une des questions sous forme de commentaire et l’autre sous forme de dissertation. Il y aura un sujet pour chacune des questions (sauf linguistique). Les étudiants n’ayant choisi qu’une seule question choisissent librement s’ils veulent composer en dissertation ou commentaire de texte.
Les agrégatifs et étudiants MEEF dissertent en arabe et commentent en français. Les étudiants en master recherche choisissent la langue qu’ils veulent pour traiter les sujets. Attention : les sujets de dissertation sont en arabe, un étudiant en master recherche désirant disserter en français devra se charger lui-même de la traduction de l’intitulé.

Appel à contribution :Branches of Time Thinking and Representing History through the Arboreal Motif: 20-22 août, Stockholm. [13 janv 18]

Branches of Time Thinking and Representing History through the Arboreal Motif Organisation Naïs Virenque – Antoine Paris – Pippa Salonius – Sergi Sancho Fibla 3rd INTH network Conference “Place and Displacement: The Spacing of History” Stockholm, August 20th-22nd, 2018 We are pleased to announce that Trames Arborescentes is preparing a panel proposal for the International Network for Theory of History (INTH) conference (http://www.inth.ugent.be/conference) that will take place in Stockholm on August 2018. “Place and Displacement: The Spacing of History” has been chosen as the … Continuer la lecture de Appel à contribution :Branches of Time Thinking and Representing History through the Arboreal Motif: 20-22 août, Stockholm. [13 janv 18]

Congrès Mondial des Études sur le Moyen-Orient

Le WOCMES Séville 2018 se déroulera à Séville du 16 au 22 juillet 2018 et constituera un lieu de rencontre pour présenter, débattre et partager la richesse des informations sur les derniers développements des études sur le Moyen-Orient, en couvrant les perspectives les plus diverses, depuis l’analyse et la résolution de conflits jusqu’aux migrations, en passant par les thématiques liées à l’eau, l’environnement, la culture, les médias et les études sur Al-Andalus.

Ainsi, le Congrès est un rendez-vous incontournable pour les chercheurs, les enseignants, les étudiants, les médias, les professionnels ainsi que tout autre groupe de personnes intéressées par les études sur l’Afrique du Nord, sur le Moyen-Orient et sur d’autres régions du monde directement ou indirectement affectées par les affaires de ces régions. À cet effet, il est prévu de réunir 3.000 participants provenant de plus 70 pays et qui est considéré comme l’événement le plus prestigieux dans ce domaine.

Après les quatre éditions précédentes, Mainz 2002 (Allemagne), Amman 2006 (Jordanie), Barcelone 2010 (Espagne) et Ankara 2014 (Turquie), le WOCMES Séville 2018 mettra davantage l’accent sur les relations entre les trois cultures et aussi, bien entendu, en raison de l’essence même de la Fondation, à l’égard de l’héritage arabo-andalou et les racines de la ville qui accueille cette rencontre internationale aussi prestigieuse.

Séville, un exemple de cohabitation entre les cultures, se présente aujourd’hui comme le cadre idéal pour accueillir ce forum et le débat sur l’étude du Moyen-Orient, étant donné que la ville ainsi que la communauté autonome andalouse ont toujours été historiquement un lieu d’entente, d’échange d’idées et de dialogue interculturel.

Ceci octroie une valeur supplémentaire à ce territoire comme hôte de cet événement unique, un aspect décisif pour la Fondation Trois Cultures de la Méditerranée au moment d’être sélectionnée comme organisatrice du forum, en montrant ainsi sa qualité comme institution axée depuis deux décennies sur la connaissance des différentes cultures qui sont la base du respect entre les peuples.

L’appel à communication est ouvert jusqu’au 28 février 2018 : http://wocmes2018seville.org/web/index.php/fr/call-for-papers-fr

JCEA 2018 : Les Afriques en débat

Rencontres des Jeunes Chercheur.e.s en Études africaines, du 9 au 12 juillet 2018 Université d’Aix-Marseille, campus Saint Charles, Marseille, France

Depuis leur première édition en janvier 2013, les JCEA ont vocation à réunir des jeunes chercheur.e.s et docteur.e.s travaillant sur des terrains africains ou liés, historiquement, géographiquement ou politiquement, au continent. En proposant un vaste état des lieux des travaux des jeunes chercheur.e.s, les JCEA invitent à dépasser les barrières disciplinaires qui structurent encore largement les recherches africanistes. Elles aspirent à faire dialoguer toutes les disciplines des sciences humaines et sociales afin de décrire l’histoire complexe, ancienne et contemporaine, des Afriques. Elles entendent également constituer un lieu d’échanges et de débats rassemblant les jeunes chercheur.e.s, parfois isolé.e.s ou travaillant dans des laboratoires bien souvent non africanistes.

Les Rencontres 2018 sont marquées par une double ouverture, manifeste dans leur choix d’analyser « les Afriques ». D’une part, se tenant à Marseille, ville carrefour et porte d’entrée sur la Méditerranée, elles réaffirment la nécessité de faire dialoguer les recherches portant sur l’Afrique du Nord, en allant du Maroc à l’Égypte, et l’Afrique sub-saharienne et insulaire. Ce faisant, elles s’interrogent sur les modalités du « grand partage » historique et épistémologique qui a conduit à diviser le continent en deux aires culturelles supposées étanches. Si les Rencontres conçoivent l’Afrique dans son unité géographique, elles veulent, d’autre part, rassembler les jeunes chercheur.e.s travaillant autant sur le continent que sur les groupes et les sociétés qui, bien qu’exilés sur d’autres terres du fait de la Traite, de la diaspora ou de la migration, revendiquent une identité « africaine ».

Axe 1 : Circulations

Définie tour à tour comme traduction, diffusion, accès et succès, la notion de « circulation » traverse l’ensemble des disciplines qui portent sur les humanités. La circulation peut en effet être liée à l’intensification de l’activité économique, à la mondialisation, aux avancées technologiques, aux migrations, aux nouveaux modes de transports, etc. Elle peut également renvoyer à la mise en mouvement des personnes, des cultures, des images, des discours, des objets matériels ou immatériels, des constructions symboliques, des biens et des capitaux, etc.

Cet axe entend par ailleurs étudier le phénomène de circulation, d’une part, à l’intérieur de l’Afrique et, d’autre part, entre l’Afrique et le monde extérieur. Il s’intéresse, notamment, aux transferts culturels et technologiques, aux migrations, aux diasporas et à la construction de nouveaux espaces et identités, à l’hybridation, aux influences littéraires, artistiques, éducatives, pédagogiques, didactiques, idéologiques, vestimentaires, alimentaires et linguistiques, à la diffusion des modèles de gouvernance, à la circulation des savoirs, mais aussi aux questions portant sur la santé des populations.

Par-delà sa plasticité, la notion de circulation présente l’intérêt de saisir les sociétés par le prisme de l’hétérogénéité, de la diversité, de la plurivocité, de la complexité et de la complémentarité. Penser les situations africaines sous l’angle des circulations permet en effet de dépasser les dichotomies classiques opposant le global et le local, le moderne et le traditionnel, le rural et l’urbain, etc. En quoi les circulations plurielles informent-elles des continuités, des ruptures et des paradoxes de l’histoire politique, économique, démographique, territoriale, linguistique ou encore artistique des Afriques ? Dans quelle mesure la circulation des hommes, des choses, des artefacts, des symboles, etc. révèle-t-elle le pluralisme inhérent aux Afriques contemporaines ?

Axe 2 : Rites et rituels

Cet axe porte sur les phénomènes rituels dans les Afriques, plus particulièrement sur leurs dimensions religieuses, cultuelles et culturelles, du point de vue de l’ensemble des sciences humaines et sociales.

Il propose d’abord de questionner les rites et les rituels en considérant leur diversité première : ils peuvent être afférents ou non à une institution religieuse, s’être développés dans le cadre d’une certaine histoire politique, qu’elle soit ancienne ou contemporaine, comme celle de l’esclavage, la colonisation, l’indépendance et la constitution d’États-nation, etc. Pouvant être appréhendés sous différents angles (symbolique, fonctionnel, phénoménologique, etc.), les rites et les rituels peuvent, également, être interrogés aux travers des objets, des techniques (corporelles, langagières, etc.), de leurs objectifs (identitaire, politique, économique, sacré, transgressif, etc.), des relations ou encore des formes de syncrétismes qu’ils convoquent. Cet axe s’attache ainsi à montrer que les rites et les rituels ont une spécificité qui leur est propre : ils sont performatifs dans la mesure où ils (re)créent des codes, des institutions, des règles, des représentations ou encore des liens sociaux nouveaux.

Par ailleurs, si le fait religieux a depuis longtemps intéressé les recherches en sciences sociales, la prolifération religieuse des années 1990 a permis de réinterroger les théories de la sécularisation et la modernisation. Des outils théoriques originaux ont en effet été forgés pour analyser les nouveaux mouvements religieux, permettant en même temps de repenser l’inscription des religions de et dans l’histoire. L’analyse des cultes, des rites et des rituels au sein de ces mouvements peut alors éclairer leur portée politique, sociale ou économique ou encore interroger la question de la confessionnalité : comment analyser et comprendre les agencements sociaux et culturels générés par le cumul religieux et l’existence de multiples confessionnalités ?

En outre, les rites et les rituels peuvent permettre d’observer et de questionner les phénomènes de « réinvention de la tradition » et les dynamiques de réinterprétation culturelle. Ils sont, en effet, une porte d’entrée pertinente pour penser la façon dont les imaginaires collectifs passés évoluent et se transforment pour répondre aux interrogations contemporaines, notamment à partir des pratiques et des politiques de patrimonialisation de la part des acteurs, tels que ceux issus de la diaspora, des acteurs culturels, etc. `

Axe 3 : Pouvoirs et autorité de (dans) l’État

Cet axe vise à réinvestir l’analyse de l’État et des dynamiques politiques afin de questionner les imaginaires, les pratiques et les relations de pouvoir dans les Afriques.

De quelle manière les États se donnent-ils à voir, maîtrisent-ils ou non leur image et négocient-ils sur la scène internationale ? Quelles représentations et quelles normes régissent le fonctionnement quotidien des institutions publiques et les pratiques de leurs fonctionnaires ? Quelles attentes nourrissent les citoyens ou les usagers à l’égard de leurs administrateurs ? Dans quelle mesure des autorités autres (« traditionnelles », religieuses, privées, économiques, militaires, syndicales, « développementalistes », etc.) investissent-elles l’espace public et revendiquent une certaine légitimité à participer du pouvoir ? Au travers de ces négociations tant diplomatiques que quotidiennes, passées et actuelles, il s’agit notamment de penser, dans une perspective socio-historique, le caractère non linéaire de la construction de l’État, la dimension conflictuelle de la lutte pour l’autorité légitime ou la complexité des relations et des imaginaires politiques.

S’attachant à identifier les recompositions globales et localisées, structurelles et quotidiennes du politique, cet axe veut également saisir la (re)configuration des relations de pouvoir et leur historicité. Il s’agit alors d’inscrire l’analyse des pouvoirs et de l’État dans la problématique plus large du politique, celle des relations de domination (entre les sexes, les genres et les générations, les « riches » et les « pauvres », les « autochtones » et les « étrangers », les Blancs, les Noirs et les Métis, les « développés » et les « développeurs », etc.) que légitiment ou contestent les croyances et les représentations plurielles de l’inégalité.

Axe 4 : Ressources

Dans un contexte où la disponibilité et la diversité des ressources en Afrique sont l’objet de tensions accrues, cet axe propose de mener des réflexions sur la production et la gestion des ressources, prises ici au sens large, tant physiques (foncières, minières, énergétiques, alimentaires, travail, eau, etc.) qu’immatérielles (savoirs, connaissances, langage, arts, etc.).

Ces tensions, qui se manifestent à des échelles différentes, questionnent les modes de régulation, les rapports de force et les inégalités économiques liés au traitement des ressources. Cet axe propose ainsi d’apporter des éclairages sur les processus de changements passés et actuels dans la production et la gestion des ressources, lesquelles peuvent être considérées au sein des territoires et des espaces (qu’ils soient profanes ou sacrés, publics ou privés, touristiques ou patrimoniaux, etc.) où s’observent des configurations sociales et écologiques spécifiques. Une attention particulière peut, par exemple, être portée sur les recompositions des pratiques et des représentations sociales et culturelles eu égard à l’exploitation des ressources dans un lieu donné, à l’instar d’une mine, d’un lieu sacré ou encore d’un village transformé en site touristique.

Dans cette optique, il importe de dépasser – sans toutefois ignorer – les dichotomies classiques ayant trait à la production et à la gestion des ressources (individu/groupe, hérité/construit, local/global, rural/urbain, État/marché, adoption/résistance, tourisme/sacré, etc.) pour mieux appréhender la complexification des arrangements sociaux, économiques et politiques entre acteurs pour l’accès et l’utilisation des ressources.

Dépendamment des contextes et des échelles concernés, l’enjeu est aussi de comprendre dans quelle mesure ces changements dans la production et la gestion des ressources s’inscrivent dans une continuité historique ou, au contraire, sont facteurs de rupture. Plus précisément, comment ces changements invitent-ils à réinterroger les rapports qui se nouent entre les différentes formes de propriété (religieuse, « coutumière », légale, publique, etc.), entre les processus de décision et les modalités de redistribution des fruits de l’exploitation ? Enfin, dans quelle mesure ces transformations sont-elles soutenables pour les futurs des sociétés africaines ?

Axe 5 : Construction des savoirs

Les origines de la construction des savoirs en études africaines peuvent être rapportées, en France, au début du XXe siècle et à l’organisation de la mission Dakar-Djibouti. Par le personnel qu’elle a convoqué et par son mode d’organisation, celle-ci a associé de nombreuses perspectives, allant de l’ethnologie à la littérature, de la musicologie à la botanique en passant par une démarche muséographique de collecte. Le tournant réflexif en anthropologie et les postcolonial studies ont conduit à une dévalorisation de ces premiers travaux « africanistes » issus des institutions coloniales et missionnaires, mais elle ont également donné lieu à une prise de distance vis-à-vis de la démarche pluridisciplinaire et collectionneuse qu’incarne la mission Dakar-Djibouti. Cette remise en cause va de pair avec une spécialisation disciplinaire croissante et un retour critique sur les matériaux collectés. Cet axe vise d’abord à saisir la spécificité de la démarche de production d’un savoir multidisciplinaire à travers les grandes figures historiques de « l’africanisme ». Il s’ouvre, ensuite, à une réflexion sur la structuration actuelle du champ des études africaines, en interrogeant les conséquences de la spécialisation des chercheurs héritiers de « l’africanisme », la séparation opérée entre les études sur l’Afrique subsaharienne, l’Afrique du Nord et la Caraïbe, la prépondérance de certaines disciplines dans la recherche et les modalités de contact entre elles, dans un esprit qui nous semble caractéristique de l’organisation de ces JCEA. L’exigence épistémologique de cet axe pourra, en outre, permettre de revenir sur des questions méthodologiques récurrentes : ainsi sur les contacts universitaires entre Nord et Sud, la place des « langues africaines » dans la recherche ou encore les enjeux de l’oralité en tant que véhicule du savoir en Afrique. Pourront également être abordées la question de la création artistique et celle des expositions muséales. Comment et où exposer aujourd’hui les « matériaux » du premier africanisme ? De quelle manière l’archive est-elle intégrée dans la création littéraire, cinématographique et artistique ? Comment penser les éventuelles porosités entre savoir et création ?

Liens

Les rencontres de 2018 : https://jcea2018.sciencesconf.org

Le Site des JCEA: https://jcea.hypotheses.org

 

 

 

 

Appel à contribution:Administrative accountability in the later Middle Ages:16-17/11/2018, Bucarest, Roumanie[30/03/2018]

The emergence of new types of financial records, the creation of institutional procedures, and the birth of a bureaucratic corps in a society in which accountability had been largely social and moral represent key developments in the history of the later Middle Ages. The colloquium will explore the multifaceted reality of administrative accountability in Western Europe, c. 1200-1450. Because the renewed interest in the subject makes methodological exchanges all the more timely, the colloquium will provide a venue for testing new approaches to the … Continuer la lecture de Appel à contribution:Administrative accountability in the later Middle Ages:16-17/11/2018, Bucarest, Roumanie[30/03/2018]