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De la charité au care. Autour de l’assistance à l’âge libéral (XIXe-XXe siècles)

Le samedi 25 novembre, à Paris, Matthieu Brejon de Lavergnée, maître de conférences en Histoire contemporaine (Université Paris-Sorbonne), ancien trésorier de l’Association française d’histoire religieuse contemporaine, présentera un dossier d’habilitation à diriger les recherches regroupé autour du sujet suivant : De la charité au care. Genre, religion et société à l’âge libéral de l’assistance (XIXe-premier XXe siècle).

Le dossier comporte un mémoire inédit, Histoire des Filles de la Charité. Le temps des cornettes (XIXe-XXe siècle), un mémoire de synthèse Histoire sociale, histoire religieuse. Fragments d’ego-histoire et un recueil de travaux organisé autour des thèmes suivants : Générations romantiques, catholiques sociaux : une approche biographique ; Organisations charitables, sociabilités catholiques : une histoire culturelle et politique ; Réseaux et genre : perspectives croisées avec l’histoire religieuse.

L’habilitation sera présentée devant le jury suivant :

Jacques-Olivier Boudon, Université Paris-Sorbonne, garant,
Marie-Emmanuelle Chessel, CNRS-Sciences Po,
Sarah A. Curtis, San Francisco State University,
Jean-Noël Luc, Université Paris-Sorbonne,
Rebecca Rogers, Université Paris-Descartes,
Christian Sorrel, Université Lumière-Lyon 2.

La soutenance aura lieu en Sorbonne à partir de 14h, salle Marc Bloch, escalier C (à gauche en entrant par le 17, rue de la Sorbonne), 2e étage.

Un pot amical suivra. Pour faciliter l’organisation, il est indispensable de signaler sa présence à l’adresse suivante : matthieu.brejon[a]gmail.com.

École thématique. Que fait l’histoire sociale de l’appartenance religieuse ?

Du lundi 26 au jeudi 29 juin 2017 se tiendra à Séville une école thématique portant sur Histoire et sciences sociales. Que fait l’histoire sociale de l’appartenance religieuse ? Un questionnement interdisciplinaire de la Méditerranée à l’océan Indien, XVe-XXe siècle.

L’histoire religieuse a longtemps constitué un chapitre à part dans l’historiographie des sociétés modernes et contemporaines, souvent réservé aux spécialistes du fait religieux, des croyances ou des pratiques, et des institutions. La question des appartenances religieuses demeure pourtant un élément déterminant en histoire sociale et politique, qu’il convient de reconsidérer à la lumière des déplacements historiographiques les plus récents. Il s’agit de réfléchir à la façon dont les sciences sociales permettent de penser les appartenances religieuses, de la fin du Moyen Âge à nos jours, en comparant des espaces géographiques parfois très éloignés.

Il convient pour cela d’interroger l’association trop souvent immédiate entre religion et identité qui fait du lien confessionnel le ferment du lien social. Ainsi, les identités religieuses sont souvent analysées comme l’expression de liens primordiaux, constitutifs des collectifs parce que profondément ancrés dans la culture, les mentalités et les croyances. Elles auraient été particulièrement prégnantes dans les sociétés traditionnelles et dans les sociétés anciennes marquées par le localisme, la ruralité et les structures patriarcales. Les sociétés occidentales et modernes, en revanche, se seraient caractérisées par la compétition entre les États royaux et le pouvoir pontifical sur le contrôle et l’encadrement de la pratique religieuse. En distinguant le spirituel du temporel, en forgeant l’unité politique par l’uniformisation religieuse, les pouvoirs monarchiques auraient jeté les bases d’un long processus de sécularisation qui aurait permis à l’Europe de « sortir » du religieux alors que d’autres régions du monde y seraient restées enfermées.

Cette École thématique entend interroger ce récit de la modernité occidentale qui a participé de la réification du fait religieux comme une dimension spécifique du monde social. En privilégiant des approches localisées et des contextualisations denses, il s’agit au contraire de réinscrire les activités religieuses au sein des configurations sociales et économiques dans lesquels elles trouvent leur origine. Il convient d’interroger des notions aussi centrales que le rituel ou le sacré dans le rapport aux collectifs, non pas comme des moyens de perpétuation d’une identité immuable, mais comme des manières d’actualiser constamment les frontières fragiles des groupes sociaux. Cela invite dès lors à revisiter les situations de contacts ou de circulations interreligieux, non pas comme des moments exceptionnels de passage, d’affrontement ou de médiation entre des entités culturelles monolithiques, mais comme des modalités ordinaires de cohabitation ou de réaffiliation des acteurs sociaux dans des configurations sociales localisées.

En choisissant d’adopter une approche pragmatique du fait religieux, cette École thématique invite à s’interroger sur ce que les acteurs font quand ils parlent de leur appartenance religieuse, et en quoi ces actions façonnent les appartenances sociales. Tels sont les enjeux d’une histoire sociale qui se saisit des appartenances religieuses, en les ancrant dans les pratiques situées des acteurs sociaux, et en tenant à distance critique le double prisme des sources étatiques et ecclésiastiques.

Objectifs et organisation :

L’École thématique réunira des spécialistes du monde méditerranéen, américain et asiatique, et mettra en perspective les défis méthodologiques de sciences sociales écrites à l’échelle du monde. Privilégiant une réflexion méthodologique et épistémologique, il s’adresse à un public de doctorants et post-doctorants dont les travaux portent sur les enjeux de l’appartenance sociale et/ou religieuse.
L’objectif est de faire travailler des doctorants et des chercheurs de disciplines différentes qui partagent une perspective historique et une démarche empirique. Pour les étudiants issus des sciences sociales, il s’agira d’enrichir leur questionnaire en leur permettant d’historiciser leurs problèmes, tandis que pour les étudiants en histoire, l’enjeu consistera à acquérir de nouvelles méthodes et de nouveaux concepts pour densifier leur analyse des sources historiques. C’est de la diversité des terrains empiriques que naîtra le dialogue entre des disciplines, des périodes et des objets différents. Il s’agira précisément de tisser les fils et de trouver les correspondances entre la manière dont l’histoire aborde ces questions et la façon dont le font les autres sciences sociales.

L’objectif est également de dresser un état des lieux critique des propositions les plus récentes sur la manière de penser l’appartenance. Nous offrirons ainsi aux participants des repères historiographiques et méthodologiques, tout en leur permettant de présenter leurs propres terrains d’enquête, leurs sources, et leur démarche. Les séances s’organiseront autour de conférences, de séminaires de travail et de séances de présentation des travaux des étudiants. Il s’agira de faire dialoguer des historiographies parfois éloignées afin de faire émerger une réflexion commune sur les enjeux de l’appartenance religieuse dans une perspective globale.

Conférenciers invités :

Angela Barreto Xavier (Instituto de Ciências Sociais da Universidade de Lisboa) ;
Ismail Warscheid (CNRS – IRHT, Institut de recherche et d’histoire des textes) ;
Jérémie Foa (Aix-Marseille Université) ;
Federico Palomo (Universidad Complutense de Madrid) ;
Natalia Muchnik (École des hautes études en sciences sociales, Paris) ;
Oscar Mazin (Colegio de México).

Candidatures :

L’École thématique est ouverte aux chercheurs de M2, doctorat et post-doctorat, en histoire ou en sciences sociales (sociologie, anthropologie, sciences politiques, géographie), dont les travaux traitent des enjeux de l’appartenance (sociale, religieuse…) et adoptent une démarche empirique.
Vingt-cinq places sont ouvertes. Les candidats devront faire acte de candidature au moyen du formulaire électronique en ligne, sur le site de la Casa de Velázquez, avant le 31 mars 2017 (minuit, heure de Madrid). Ils seront informés par courrier électronique du résultat de la sélection à partir du 17 avril 2017. Les candidatures de chercheurs réalisant leur (post)doctorat en dehors de la France sont fortement encouragées.

Frais :

Il n’y a pas de frais d’inscription à l’atelier doctoral. L’hébergement en demi-pension sera pris en charge du lundi 26 au jeudi 29 juin 2017 (trois nuitées). Les étudiants auront à leur charge le transport de leur ville de résidence jusqu’à Carmona (Espagne). Pour faciliter les déplacements, les séances commenceront le lundi 26 juin à 16h et s’achèveront le jeudi 29 juin à 14h.

Langues :

Les langues utilisées seront le français, l’espagnol et l’anglais. Les participants devront pouvoir s’exprimer couramment dans l’une de ces trois langues et avoir une connaissance au moins passive des deux autres (il est essentiel de pouvoir comprendre les conférences et débats).

Coordination :

Natividad Planas (Université Clermont Auvergne – Clermont-Ferrand) ; Thomas Glesener (Aix-Marseille Université) ; Claire Judde de Larivière (Université de Toulouse – Jean Jaurès) ; Igor Pérez Tostado (Universidad Pablo de Olavide, Sevilla).

Organisation :

Casa de Velázquez ; École française de Rome ; Universidad Pablo de Olavide, Sévilla ; Université Clermont Auvergne – Clermont Ferrand ; MSH Clermont-Ferrand ; Université de Toulouse – Jean Jaurès ; Labex SMS, Structuration des mondes sociaux ; Aix-Marseille Université ; MMSH, Aix-Marseille ; LabexMed, Fondation Amidex ; Telemme UMR 7303, CNRS Aix-Marseille Université ; Red Columnaria.

Descriptif de l’École thématique : Ecole thématique. Histoire sociale et appartenances religieuses

Autour de Vatican II. Deux dossiers thématiques

histoirepolitiqueVatican II est au cœur de dossiers de deux revues : les Archives de sciences sociales des religions d’une part ; Histoire@politique d’autre part.
Au travers d’un dossier réuni par Frédéric Gugelot et Étienne Fouilloux, les Archives de sciences sociales des religions s’interrogent à nouveaux frais sur la question de Vatican II : un concile pour le monde ?. En effet, à un moment où l’autorité planétaire du gouvernement de l’Église catholique semble tout à la fois réaffirmée et exposée à de multiples interrogations, le Concile Vatican II est examiné au travers du point de vue de l’extension et des limites de son rayonnement mondial : comment cet événement a-t-il été compris dans les marges de la catholicité et au-delà de ses frontières ? Comment le phénomène lui-même a-t-il été vécu de l’intérieur par ceux qui, témoins, en ont aussi construit l’image ?
Le dossier publié par Histoire@politique sous la direction de Gerd-Rainer Horn et Yvon Tranvouez et qui fait suite à un colloque international organisé par le Centre d’histoire de Sciences Po s’interroge sur le catholicisme progressiste en Europe occidentale à l’heure de Vatican II, en adoptant une démarche résolument comparative et transnationale.

Table des matières de « Vatican II, un concile pour le monde ? », Archives de sciences sociales des religions.

Introduction

Étienne Fouilloux et Frédéric Gugelot : Vatican II, un concile pour le monde ?

Participer

François Weiser : Réseaux et débats théologiques dans le catholicisme des années 1960, au prisme du groupe des experts au Concile Vatican II.
David Douyère : Écrire le concile pour le penser et le vivre. L’écriture diariste d’Yves Congar face à l’événement du concile Vatican II.
Claire Maligot : Inviter des observateurs juifs au concile ? Les réflexions du Secrétariat pour l’Unité sur le statut des interlocuteurs juifs (1960-1962).
Agnès Desmazières : Généalogie d’un « silence » conciliaire. Le débat sur les femmes dans l’élaboration du décret sur l’apostolat des laïcs.

Recevoir

Philippe Roy-Lysencourt : La première réception du concile Vatican II par les catholiques traditionalistes (1965-1969).
Silvia Scatena : Le Concile en Amérique Latine : le rôle du CELAM dans l’ajournement continental.
Catherine Mayeur-Jaouen : Le Vatican II des catholiques égyptiens. Au temps de Nasser, l’espoir d’un monde meilleur.
Rémy Madinier : Indonésie : Vatican II au prisme du politique.

Table des matières de « L’esprit de Vatican II. Catholiques de gauche dans l’Europe occidentale des années 1968 », Histoire@politique.

Gerd-Rainer Horn et Yvon Tranvouez : L’esprit de Vatican II : catholiques de gauche en Europe occidentale dans les années 68. Introduction.
Lodewijk Winkeler : Au-delà du concile. Le catholicisme néerlandais, un laboratoire du renouveau ecclésial (1960-1975).
Lieve Gevers : The Church in Belgium at a Turning Point. Times of Hope, Protest and Renewal (1945-1980).
Claus Arnold : Turbulent Priests : “Solidarity Groups”, “Councils” and Theology in Post-Vatican II Germany.
Feliciano Montero García : Le progressisme catholique espagnol et la fin du franquisme (1960-1975).
João Miguel Almeida : Progressive Catholicism in Portugal: Considerations on Political Activism (1958-1974).
Lorenzo Planzi : Le moment 68 dans l’Église catholique suisse.
Marta Margotti : À la gauche de Dieu. Une géographie de la contestation catholique en Italie dans les années 1960-1970.
André Rousseau : Petite bourgeoisie intellectuelle et classe ouvrière dans la configuration des chrétiens de gauche en France (1962-1978).
Denis Pelletier : Catholiques français de gauche et d’extrême gauche à l’épreuve du « moment 68 ».
Robert Chapuis : Témoignage : itinéraire d’un chrétien de gauche.
Jean-Pierre Sueur : Témoignage : la JEC de 1967 à 1969
Yvon Tranvouez : Connections de faible intensité : la fragmentation de la gauche catholique en Europe occidentale (1962-1978).
Gerd-Rainer Horn : European Left Catholicism in the Long Sixties: Fact or Fiction ?

Étienne Fouilloux et Frédéric Gugelot (dir.), « Vatican II, un concile pour le monde ? », Archives de sciences sociales des religions, 2016, n° 175.
Gerd-Rainer Horn et Yvon Tranvouez (dir.), « L’esprit de Vatican II. Catholiques de gauche dans l’Europe occidentale des années 1968 », Histoire@politique, n° 30, septembre-décembre 2016.

Appel à communication. Les nouveaux territoires diocésains sur la longue durée

Se tiendra les 15 et 16 juin 2017, à l’instigation de Stéphane Gomis et Vincent Flauraud (Université Clermont Auvergne / Centre d’Histoire Espaces et Cultures), un colloque à Saint-Flour (Cantal) portant sur Les nouveaux territoires diocésains de l’époque médiévale à nos jours.

Le 9 juillet 1317, le pape Jean XXII instaure de nouveaux diocèses dans le royaume de France. Ces créations s’effectuent par démembrement d’entités territoriales issues d’un lent processus de morphogenèse achevé au XIIIe siècle. Parmi ces territoires diocésains, on compte celui de Saint-Flour. Jusqu’alors le haut pays d’Auvergne relevait de l’autorité de l’évêque de Clermont. Pour autant, les frontières du diocèse actuel ne sont que pour partie les héritières de celles du XIVe siècle. La reconfiguration révolutionnaire et concordataire engagée à l’échelle du pays a redessiné à son tour la géographie ecclésiastique en s’appuyant sur les circonscriptions départementales. Le diocèse de Saint-Flour a englobé un temps la Haute-Loire, détachée ensuite pour former le diocèse du Puy. Ces mutations montrent que la fréquente continuité des dénominations de sièges épiscopaux n’est pas forcément permanence des territoires.
Dans cette perspective, la réflexion portera sur les dynamiques à l’œuvre dans les phases transitoires où des diocèses sont créés, redécoupés, absorbés ou disloqués. Cette approche prend place dans une historiographie qui s’emploie à considérer le diocèse comme un lieu spatialisé de représentations, de pratiques et de pouvoirs. Il faudra être particulièrement attentif aux modalités de construction et de reconfiguration territoriales, ainsi qu’aux pratiques socio-spatiales qui nourrissent une identité. La question de la pérennité de ces entités diocésaines, y compris dans le cadre des recompositions les plus récentes sera posée.

Le socle principal de cette enquête sera le diocèse de Saint-Flour, selon des visées comparatistes avec d’autres aires géographiques à l’échelle de la catholicité. En effet, on ne saurait envisager une telle rétrospective sans qu’elle ne soit liée étroitement à l’histoire du christianisme. Le choix d’une large temporalité, depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours, permettra également de caractériser les continuités et les ruptures.

Plusieurs thématiques pourront être explorées selon les axes de recherche suivants :

1. Les espaces :

à l’échelle d’un pays : phases de redécoupages d’ampleur (ex. Jean XXII au XIVe siècle ; Révolution française ; Allemagne ou Italie à l’époque contemporaine…) ; créations ex nihilo (Nouveaux Mondes : exemple : Guadeloupe 1850, ayant un premier évêque venant du diocèse de St-Flour…) ;
à moyenne échelle : modalités de reconfiguration des (choix des limites…) ; (ré)organisation territoriale interne (paroisses, doyennés, archiprêtrés ; « zones », « secteurs »…) ;
à l’échelle locale : nouvelles cités épiscopales (marqueurs matériels dans le paysage urbain, invention de nouveaux repères) ; gestion de la présence de hauts-lieux concurrents dans un diocèse (ex. : chef-lieu de diocèse et ville(s) importante(s) ou grand site de pèlerinage dans le même département : Saint-Flour et Aurillac, Tarbes et Lourdes…) ; gestion des pertes de statut diocésain.

2. Les acteurs :

gouvernance et administration en phase de transition territoriale (figures épiscopales, gouvernement diocésain, relations avec le Siège apostolique, l’Église de France et l’État…) ;
(re)composition des réseaux (chapitres cathédraux, communautés religieuses…) ; conflictualité et conciliation (superposition du maillage clergé paroissial / aumôniers de mouvements de laïcs…) ; signes de continuité / de rupture (séminaires, congrégations diocésaines…).

3. Les identités :

clergés et fidèles en prise avec de nouveaux repères territoriaux (représentations, pratiques d’appropriation) ;
« invention de traditions », création de signes identitaires (culte et liturgie, sanctoral local et universel…) ;
gestion de la mémoire (référence à la période de fondation : écrits, iconographies, éléments patrimoniaux, manifestations commémoratives…).

Les propositions de communication comprendront un titre, un résumé de 20 lignes maximum et une courte bio-bibliographie de 10 lignes maximum.
Elles sont à adresser avant le 20 décembre 2016 à Stéphane Gomis (stephane.gomis[a]univ-bpclermont.fr) et Vincent Flauraud (vincent.flauraud[a]univ-bpclermont.fr).

Comité d’organisation :
Stéphane Gomis, professeur d’histoire moderne, Université Clermont Auvergne ;
Vincent Flauraud, maître de conférences d’histoire contemporaine, Université Clermont Auvergne ;

Comité scientifique :
Brigitte Basdevant-Gaudemet, professeur émérite de droit, Université Paris XI ;
Damien Carraz, maître de conférences en histoire médiévale, Université Clermont Auvergne ;
Gérard Cholvy, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université Montpellier III ;
Ignasi Fernandez-Terricabras, professeur agrégé d’histoire moderne, Universidad Autonoma Barcelona ;
Joël Fouilleron, maître de conférences honoraire d’histoire moderne, Université Montpellier III ;
Armand Jamme, directeur de recherche CNRS, médiéviste ;
Philippe Martin, professeur d’histoire moderne, Université Lyon II ;
Florian Mazel, professeur d’histoire médiévale, Université Rennes II, IUF ;
Frédéric Meyer, professeur d’histoire moderne, Université Savoie Mont Blanc ;
Feliciano Montero Garcia, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université d’Alcala ;
Paul Payan, maître de conférences d’histoire médiévale, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.

Colloque international. Le facteur religieux dans les élections présidentielles américaines

Religions et Elections présidentielles aux Etats-UnisLes 22 et 23 septembre 2016, se tiendra, à Aix-en-Provence, un colloque international portant sur Religions et élections présidentielles aux Etats-Unis.
Il est permis de se demander si les prochaines élections présidentielles aux États-Unis sont en train de changer durablement les rapports de force et les clivages du vote américain. Parmi les paramètres bien connus de ce vote, l’appartenance et la pratique religieuse combinées à l’origine ethnique ont jusqu’à présent fonctionné selon des critères bien établis. L’électorat blanc le plus religieux y compris catholique votait pour les Républicains, l’électorat hispanique et noir y compris évangélique votait pour les Démocrates, l’électorat juif et musulman, quelle que soit sa tendance religieuse, votait pour les Démocrates tout autant que les sans-religions. Or, les derniers sondages sur la question prouvent que les intentions de vote ont largement glissé face au profil des candidats en lice et que des recompositions inattendues se dessinent. Le vote « religieux » peut-il demain être le « game changer » de ces élections ?

Programme :

22 septembre (Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence, Amphithéâtre Cassin, 25 rue Gaston de Saporta)

14h : Rostane Mehdi, directeur, Sciences Po-Aix, Hervé Isar, vice-président, Aix-Marseille Université, directeur : LID2MS, Aix-en-Provence, Faculté de Droit et de Science Politique, et Gilles Leydier, directeur-adjoint, BABEL, Université de Toulon : Ouverture des travaux.

14h15. Leçons inaugurales.

Vincent Michelot, Sciences Po-Lyon, Triangle : The Religious Vote in the Age of Micro Targeting: Obsolete or Strategic ?
Gerald Fogarty, University of Virginia : Can the Holy See Influence the Outcome of American Presidential Elections ?

15h15. Pause.

15h45. Première session. The Catholic Vote
Président de séance : Florian Michel, Université Panthéon-Sorbonne, Institut Pierre Renouvin et SIRICE.
Modérateur : Guy Scoffoni, Sciences Po-Aix, CHERPA.

Douglas W. Kmiec, U.S. Ambassador (ret.), Pepperdine University : « Who Am I to Judge ? » Francis trumps the Bishops and Simultaneously Makes « The Catholic Vote » Disappear and More Important.
Mark J. Rozell, Dean, Schar School of Policy and Government, George Mason University : The Catholic Vote as an Obvious Key Vote.

16h45. Pause.

17h00-18h30. Les autres dénominations confessionnelles et les communautés ethniques. Débat
Modérateurs : Jean-Marc Chouraqui, Aix-Marseille Université, directeur, IECJ, et Laurent Sermet, Sciences-Po Aix, CHERPA.

Olivier Richomme, Université Lyon 2, Triangle : Hispanic Vote.
Dominique Cadinot, Aix-Marseille Université, LERMA : Muslim Vote.
Mokhtar Ben Barka, Université de Valenciennes, CALHISTE : Evangelical Vote.
Laura Hobson-Faure, Université Paris 3, CREW : Jewish Vote.

23 septembre (Faculté de Droit d’Aix-en-Provence, Salle des Actes, 3 avenue Robert Schuman)

8h45 : Accueil.

9h15 : Jean-Philippe Agresti, vice-doyen, Faculté de Droit et de Science Politique (FDSP), Hervé Isar, vice-président, Aix-Marseille Université, directeur, LID2MS, (FDSP) et Gilles Leydier, directeur-adjoint, BABEL, Université de Toulon : mots d’introduction.

9h30. Seconde session. The Catholic Influence on the Political Debate
Président de séance : Dominique Avon, Université du Maine, CERHIO.
Modérateur : Bernadette Rigal-Cellard, Université Bordeaux Montaigne, CLIMAS.

Amandine Barb, Humboldt University Berlin : Catholic Patterns in the American Left.
Blandine Chelini-Pont, Aix-Marseille Université, LID2MS : Catholic Colonization of the Republican Elites.
Marie Gayte, Université de Toulon, BABEL : From Strict Separatism to Public Interventionism : The Other Catholic Shift.

10h45. Pause.

11h-12h30. Les stratégies politiques interreligieuses. Débat
Modérateur : Gregory Mose, Sciences-Po Aix, CHERPA

Carter Charles, Université Bordeaux Montaigne, CLIMAS ; Jeremy Gunn, Université internationale de Rabat, et Neil J. Young, Independent Scholar.

12h30-13h : Nathalie Caron, Université Paris-Sorbonne, HDEA : Conclusions.

Comité d’organisation :
Marie Gayte, Université de Toulon, Babel ;
Blandine Chelini-Pont, Aix-Marseille Université, LID2MS ;
Florian Michel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, SIRICE et Institut Pierre Renouvin :
Bernadette Rigal-Cellard, Université Bordeaux Montaigne, CLIMAS ;
Dominique Avon, Université du Maine, CERHIO ;
Nathalie Caron, Université Paris-Sorbonne, HDEA.

Le Saint-Siège face à la Russie (1905-1939)

BEFAR.LauraQuelle fut l’attitude du Saint-Siège face à la révolution russe et l’avènement du premier régime communiste ? Pour répondre à cette question, Laura Pettinaroli, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Institut catholique de Paris, aborde cette révolution dans une large séquence temporelle, ouverte par la révolution de 1905 et poursuivie jusqu’aux profondes transformations politiques, sociales et internationales des années 1930. En effet, la révolution russe apparaît autant comme un phénomène local, qui modifie les conditions d’existence des catholiques, que comme un événement de portée mondiale qui jette sur les routes de l’exode de nombreux réfugiés tout en cherchant à s’étendre dans un élan internationaliste.
Version remaniée d’une thèse soutenue à l’université Lyon 2 sous la direction de Claude Prudhomme, La politique russe du Saint-Siège (1905-1939) est le fruit d’un travail approfondi, mené dans différents fonds d’archives européens et russes. L’apport des archives vaticanes permet d’analyser le traitement des affaires russes au sein de la Curie romaine, de la collecte de l’information aux mécanismes de prise de décision, de l’action diplomatique et humanitaire à la création de dévotions. La recherche dans d’autres fonds d’archives et sources imprimées éclaire la réception des actions vaticanes pour la Russie, ainsi que les relais politiques et religieux empruntés par le Saint-Siège. L’important appareil documentaire illustre notamment la richesse des archives vaticanes relatives au pontificat de Pie XI, ouvertes depuis 2006.La description des sources et la bibliographie détaillée contribuent à faire de cet ouvrage un outil de référence en histoire religieuse des relations internationales pour le premier XXe siècle.

Table des matières

Introduction

I. 1905-1917 : convertir une Russie en mutation

Introduction de la première partie
Chapitre 1. La Russie vue de Rome, une marge préoccupante
Chapitre 2. La diplomatie vaticane à l’épreuve russe
Chapitre 3. La Russie, une terre de mission originale
Conclusion de la première partie

II. 1917-1928 : la nouvelle Russie au cœur des préoccupations du Saint-Siège

Introduction de la deuxième partie
Chapitre 4. Une diplomatie dynamique et innovante
Chapitre 5. Des structures nouvelles pour refonder une Russie catholique
Chapitre 6. Mobiliser le monde catholique sur les questions russes
Conclusion de la deuxième partie

III. 1929-1939 : la politique russe du Saint-Siège entre crise et spiritualisation

Introduction de la troisième partie
Chapitre 7. Une crise institutionnelle : les cadres de la politique russe dans la tourmente des années 30
Chapitre 8. L’internationalisation de la question russe : le retournement diplomatique des années 1930
Chapitre 9. La spiritualisation des questions russes dans les années 1930 : les ressorts de la mobilisation catholique
Conclusion de la troisième partie

Conclusion

Sources et bibliographie

Sources manuscrites et archives
Sources imprimées
Bibliographie

Annexes documentaires

Introduction aux Annexes
Documents diplomatiques
Documents sur les questions religieuses
Procès-verbaux des Sessioni de la Congrégation des Affaires ecclésiastiques extraordinaires (1906-1923)
Cartes

Laura Pettinaroli, La politique russe du Saint-Siège (1905-1939), Rome, École française de Rome (Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome), 2015, 937 p., 50 € (également accessible sur OpenEdition).

Un tableau anticlérical, Le Retour de la Conférence de Gustave Courbet

Retour de la conférenceMalgré sa destruction, Le Retour de la Conférence, peint en 1863 en Saintonge, fait partie des œuvres les plus célèbres de Gustave Courbet. Refusée tant au Salon officiel qu’au « Salon des refusés », l’œuvre traduit l’anticléricalisme de l’artiste et participe de sa série de tableaux affirmant hautement sa rupture avec le monde artistique académique.
Vient d’être publié un catalogue consacré l’environnement culturel et artistique de cette œuvre qui fait l’objet d’une exposition se tenant de décembre 2015 à avril 2016.

Table des matières

Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs : Le Retour de la conférence, un tableau d’opposition.
Hervé Novelli, président de l’Institut Gustave Courbet : « Mes chers parents, j’ai profité… ».
Carine Joly, conservatrice-adjointe de l’Institut Gustave Courbet : Le Retour de la conférence, l’aventure d’un tableau disparu de Gustave Courbet.
Thierry Savatier, historien de l’art : Gustave Courbet, peintre athée et anticlérical.
Dominique Lobstein, historien de l’art : Le Retour de la conférence et les Salons de 1863.
Vincent Petit, professeur agrégé et docteur en histoire : Les conférences ecclésiastiques dans le diocèse de Besançon au milieu du XIXe siècle.
Viviane Alix-Leborgne, docteur en lettres : La conférence ecclésiastique selon Gustave Courbet et les romanciers populaires.
Laurent Ducerf, professeur d’histoire en classes préparatoires et docteur en histoire : Cécile Mille et le culte de Notre-Dame du Chêne.
Alain Goy, président de l’association des villages de la forêt de Chaux : Chênes sacrés… et sacrés chênes !
Nicolas Devigne, maître de conférences en arts plastiques et sciences de l’art : Le retour de la conférence par Robert Jefferson Bingham.
Élise Boudon, Julie Delmas, Carine Joly et Thierry Savatier : Œuvres exposées. Notices.

Le Retour de la conférence. Un tableau disparu, cat. exp., Ornans/Besançon, Musée Gustave Courbet/Éditions du Sekoya, 2015, 112 p., ISBN : 978-2-84751-146-8, 18 €

Journée d’études. Où en sont les études sur les congrégations féminines à l’époque contemporaine ?

Catherine Maurer_programme_webSous la responsabilité scientifique de Catherine Maurer, se tiendra à Strasbourg le 18 novembre 2015 une journée d’études consacrée à Trente ans après Le Catholicisme au féminin. Où en sont les recherches sur les congrégations de femmes aux XIXe et XXe siècles ?

Programme :

9h30-12h30. Matinée

Catherine Maurer, université de Strasbourg : Introduction.
Claude Langlois, EPHE : La Compagnie de Jésus et les congrégations féminines en France au XIXe siècle. Réflexions sur le collectif Échelles de pouvoir, rapport de genre (PU Louvain, 2014).
Anne Jusseaume, IEP Paris : Faire l’histoire des congrégations soignantes, nouvelles approches.
Hélène Fluck, Université de Strasbourg : Les pupilles de la congrégation Notre-Dame du Bon Pasteur à Strasbourg au XIXe siècle.

14h-17h. Après-midi

Mathilde Rossigneux-Méheust, universités Paris I et Besançon : Vieillir chez les Petites Sœurs des Pauvres : une expérience singulière ? Sources et méthodes pour saisir la spécificité de la prise en charge religieuse des personnes âgées au XIXe siècle.
Nicolas Champ, université Bordeaux Montaigne : Les « tard venues ». Naissance et (sur)vie de congrégations de vie active sous la Troisième République (années 1880-1914) en Charente-Inférieure.
Éric Pierre, université d’Angers (sous réserve) : Projet de recherche sur la congrégation Notre-Dame du Bon Pasteur d’Angers au XXe siècle.

Les séances se tiendront dans les murs de la faculté des Sciences Historiques de l’Université de Strasbourg (Palais universitaire, salle 131).

Informations : catherine.maurer[a]unistra.fr

Programme-dépliant : Catholicisme au féminin. Trente ans après

Rencontre autour des « transitions funéraires »

Programme_TransitionFuneraireDepuis les années 1960, une « transition funéraire » s’observerait-elle ? Y aurait-il un changement de régime funéraire et de rapport social dominant à la mort comparable à ce qui a pu se produire en France, dans les années 1770-1840, quand est né le cimetière moderne et le « culte des morts » dont il a été le support, celui-là même qui achève de se défaire sous nos yeux ?
Cette hypothèse, qui paraît effectivement émerger des observations et travaux contemporains, est à l’origine d’une rencontre, Transitions funéraires. Cultures et sociétés de l’Antiquité à nos jours, qui aura lieu le 2 novembre 2015 à l’Université Paris Est Créteil, à l’initiative de Nicolas Laubry et Guilaume Cuchet, et qui rassemblera des spécialistes de plusieurs périodes, désireux de comparer des « transitions funéraires » d’époque et peut-être de nature différente, de manière à essayer de préciser la notion et à en tester la pertinence scientifique.

Programme :

13h30 : Accueil.
13h45 : Nicolas Laubry et Guillaume Cuchet, UPEC : Remarques introductives.
14h : Nicolas Laubry : Transition(s) funéraires(s) dans la Rome de la fin de la République et aux premiers temps de l’Empire : contextes et échelles.
14h30 : Éric Rebillard, Cornell University, Ithaca, NY : Religion et transition funéraire dans l’Antiquité tardive (250-450).
15h : Régis Bertrand, université de Provence : Y a-t-il eu une transition funéraire entre Louis XV et Louis-Philippe ?
15h30 : Guillaume Cuchet : Sommes-nous en train de vivre une « transition funéraire » ?
16h : Discussion générale.

La séance se tiendra salle i1-211 (campus Centre, Université Paris Est Créteil).

Colloque international. Les mutations contemporaines du catholicisme québécois

SCHECLes 2 et 3 octobre 2015, se tiendra le 82e Congrès de la Société canadienne d’histoire de l’Église catholique qui interrogera les Mutations et recompositions des expressions culturelles et populaires du catholicisme québécois.

Programme

Vendredi 2 octobre 2015

8h30 : Inscription.
8h45 : Dominique Marquis et Catherine Foisy, Université du Québec à Montréal : Mot de bienvenue et introduction au colloque.
9h : Philippe Portier, École pratique des Hautes Études (Paris) : Conférence d’ouverture. Catholicisme et culture : parcours d’une dissociation.
10h : Pause.

Panel 1. Catholicisme et culture au Québec
Présidence : Jean-Philippe Warren, Université Concordia.

10h15 : Catherine Foisy, Université du Québec à Montréal : Culture et catholicisme dans l’historiographie québecoise (XIXe-XXe siècles) : entre déliaison et fécondité.
10h45 : E.-Martin Meunier, Université d’Ottawa : Sociologie des religions au Canada français : déprise et constitution d’un savoir autonome (1955-1990) ?
11h15 : Anne Fortin, Université Laval : Catholicisme et culture dans la théologie québecoise : mode de connaisse, paradoxe et retrait (1930-1980).
11h45 : Repas du midi.

Panel II. (Ré)inculturation du catholicisme au XIXe siècle
Présidence : Dominique Marquis, Université du Québec à Montréal.

13h30 : Roberto Perin, Université York/Collège Glendon : Ignace Bourget, le père d’une révolution culturelle au Canada français.
14h : Jean-François Laniel, Université du Québec à Montréal : Apogée et déclin de l’ultramontanisme : retour sur une périodisation en débat.
14h30 : Paul-André Turcotte, Université de Montréal (sous réserve) : La marche et l’horizon. La contribution congréganiste à la reconquête culturelle et religieuse, économique et politique.
15h : Pause.

Séance 1. Catholicisme et politique
Présidence : Guy Laperrière, Université de Sherbrooke.

15h15 : Alexandre Dumas, Université McGill : L’Église catholique québécoise et le suffrage féminin.
15h45 : Sébastien Lecompte, Université du Québec à Montréal : Pour la plus grande gloire de Dieu. Louis Veuillot dans les collèges classiques du Québec (1940-1970).
16h15 : Olga Hazan, Université du Québec à Montréal : L’ordre social dans les représentations promotionnelles de la Banque d’Épargne diffusée sous l’égide de la Société Saint-Jean-Baptiste entre 1924 et 1944.
17h : Assemblée générale annuelle de la SCHÉC.
18h15 : Cocktail.
19h30 : Souper à l’Institut de Tourisme et d’hôtellerie du Québec.

Samedi 3 octobre 2015

Séance II. Catholicisme et littérature
Présidence : Jacques Pelletier, Université du Québec à Montréal.

9h30 : Sara Teinturier, École pratique des Hautes Études (Paris)/Université de Montréal : L’Église et les bulles. Les représentations des catholicismes dans la bande dessinée francophone (1990-2010).
10h : Anne-Élaine Cliche, Université du Québec à Montréal : L’envers de l’histoire contemporaine : Anne Hébert, Les Enfants du Sabbat.
10h30 : Pause.
10h45 : Jacques Cardinal, Université de Montréal : La culture catholique du Canada français selon Jacques Ferron. Une lecture du Saint-Élias.
11h15 : Céline Philippe, Université du Québec à Montréal : Menaud, maître-draveur, ou le catholicisme comme révélation d’un héritage en mutation.
12h : Lunch libre.

Séance III. Catholicisme et nouvelles pratiques
Présidence : Rick van Lier, Université Laval/Institut de pastorale du Collège universitaire dominicain.

13h30 : Guillaume Boucher, Université de Montréal : Corps et guérison chez les catholiques charismatiques : une reconsidération de l’encadrement ecclésiastique dans la religion populaire.
14h : Hillary Kaell, Université Concordia : Les croix de chemin du Québec et la naissance du dévotionnalisme contemporain.
14h30 : Pause.

Séance IV. Catholicisme et patrimoine
Présidence : Pierre Lucier, Université du Québec à Montréal/INRS-UCS.

14h45 : Daniela Moisa, Université du Québec à Montréal : Territoires palimpsestes. Expériences, recompositions et réappropriations des lieux de culte catholiques québécois dans la région de Lanaudière.
15h15 : Étienne Berthold, Université Laval : Le patrimoine des communautés religieuses : quelques pistes de réflexion.

Les séances se tiendront dans les murs de l’Université du Québec à Montréal (Pavillon Athanase-David, 1430 rue Saint-Denis, Montréal ; Salle de la reconnaissance, local D-R200).

Programme-dépliant : Congrès SCHÉC 2015. Programme