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Prix Michel Seurat 2018

PRIX MICHEL SEURAT

Le Prix Michel Seurat, institué en 1988 par le CNRS, «vise à aider financièrement chaque année un jeune chercheur, ressortissant d’un pays européen ou d’un pays du Proche-Orient ou du Maghreb, contribuant ainsi à promouvoir connaissance réciproque et compréhension entre la société française et le monde arabe».

A partir de 2017, l’organisation du Prix a été déléguée au GIS Moyen-Orient et mondes musulmans, en partenariat avec l’IISMM-EHESS et Orient XXI. 2018 est la 29ème édition du prix et 30 candidatures ont été reçues. Le nombre de dossiers de candidature éligibles à examiner était de 18.

Le jury, désigné par la direction du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans, s’est réuni le 15 juin 2018 pour élire le lauréat. Suite aux délibérations, le prix est attribué à :

Pauline Donizeau, dont le projet de thèse, sous la direction de Christian Biet, s’intitule « Théâtre, performance et politique dans l’Egypte en révolution »

Le jury, présidé par Mercedes Volait, directeur de recherche au CNRS, directeur du laboratoire InVisu, était composé de :

  • Laetitia Bucaille, professeur des universités à l’INALCO
  • Myriam Catusse, (observatrice – Future présidente du jury pour l’édition 2019), chargée de recherche au CNRS
  • Frédérique Fogel, directrice de recherche au CNRS
  • Bruno Hérin, maître de conférences à l’INALCO
  • Iris Seri-Hersch, maître de conférences à Aix-Marseille Université
  • Bernard Heyberger, directeur d’études à l’EHESS et à l’EPHE
  • Choukri Hmed, maître de conférences en sciences politiques
  • Claire Talon, chercheur, représentante d’Orient XXI
  • Hélène Thiollet, chargée de recherche au CNRS

Remise des Prix et Première Conférence biennale Moyen-Orient et mondes musulmans – Collège de France, 27/06/2018

Sur inscription

Vous trouverez ci-dessous le programme détaillé de la réunion au Collège de France qui se tiendra le mercredi 27 juin à l’amphithéâtre Marguerite de Navarre à partir de 16 heures.

Au cours de cette réunion, auront lieu :

  • la Cérémonie de remise des Prix Moyen-Orient et mondes musulmans et du Prix Michel Seurat,
  • et la Première conférence biennale de la Société des études sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans (SEMOMM), que prononcera Edhem Eldem, professeur au Collège de France.

Merci de bien vouloir confirmer votre présence en envoyant un mail à : cyrielle.michineau[at]ehess.fr

AAP 2018 des crédits recherche « Islam, religion et société » (BCC – DLPAJ)// Date limite : Vendredi 27 JUILLET 2018

AAP 2018 des crédits recherche « Islam, religion et société »

 Ministère de l’Intérieur, Direction des libertés publiques et des affaires juridiques
Bureau central des cultes

En février 2015, le Gouvernement annonçait entre autres mesures le soutien à la recherche en islamologie ainsi qu’en sciences humaines sur l’islam de France. Cette annonce faisait suite au constat d’un déclin de l’islamologie en France (« Livre Blanc » du GIS Moyen-Orient/Mondes Musulmans » et Rapport « Disciplines rares », 2014), et d’un défaut de renouvellement des travaux en sciences humaines portant sur l’islam de France. Une ligne de crédits de recherche intitulée « Islam, religion, et société » a donc été ouverte à la rentrée 2015. Elle a pour objectif de répondre aux besoins de connaissance des dynamiques complexe que connaît cette religion et ses différentes expressions, dans le contexte contemporain, de la diversité de ses courants, pratiques et discours, de sa composition et de ses recompositions. Les usages passés et présents du corpus religieux islamique, l’étude de la production scripturaire ancienne comme contemporaine ne seront pas non plus ignorés. Une approche pluridisciplinaire intégrant sociologues, anthropologues, juristes, économistes, politologues, historiens et islamologues a été privilégiée.

Les appels à projets de 2018, au nombre de 9 (après 7 en 2016 et autant en 2017), s’adressent à l’ensemble de la communauté académique francophone. Les sujets ont été retenus en accord avec le Conseil d’administration de ces crédits de recherche. Le Conseil scientifique a quant à lui été renouvelé pour le mandat 2018-2020, et élargi à 12 membres.

Guide des appels à projets de recherche «Islam, religion et société» à télécharger

Date limite : Vendredi 27 Juillet 2018

Les sujets des AAP 2018 des crédits recherche « Islam, religion et société » sont les suivants :

Ces crédits de recherche soutiendront par ailleurs le second « Prix Rémy Leveau de la thèse en sciences humaines et sociales de l’islam en France et en Europe », qui sera remis en juin 2019, en alternance « Prix Mohamed Arkoun de la thèse en islamologie » attribué en juin 2018 par le GIS Moyen-Orient/Mondes Musulmans et l’IISMM-EHESS.

Modalités des candidatures

  • L’appel est ouvert à tout porteur de projet titulaire d’une thèse de doctorat dans le domaine des sciences humaines, affilié à un laboratoire de recherche reconnu, notamment EA et UMR, en qualité de statutaire ou d’associé, ou au sein d’un institut de recherche public ou d’une fondation de recherche privé, et bénéficiant d’une réelle compétence dans les champs et thématiques impliqués. La date limite d’envoi des propositions (1 exemplaire par courriel, 1 exemplaire par courrier, voir ci-dessous) est fixée au Vendredi 27 juillet 2018.
  • Le dossier sera constitué d’un projet qui s’articulera principalement autour de deux parties : Présentation, état de la question, problématisation; II. Axes de recherche, méthode et modalités précises mise en œuvre pratique (modalités de l’enquête de terrain, calendrier du déroulement de la recherche et budget prévisionnel), ainsi qu’une courte bibliographie indicative, l’ensemble ne devant pas excéder 5 pages (hors bibliographie, CV et lettre de soutien, voir ci-dessous) ; III. Document budgétaire proposant une évaluation du coût du projet et sa ventilation détaillée (au moins un poste d’ingénieur d’étude ou de post-doctorant devra être prévu pour les projets no24 et 25, à plein temps pour le no24).
  • Le dossier électronique devra être accompagné –dans le même document que le projet– d’un CV du ou des porteurs de projet (qui mentionnera clairement les publications, notamment) ainsi que d’une lettre de soutien du/de la directeur/trice d’un laboratoire de recherche qui s’engage à héberger le projet s’il est retenu. On n’omettra pas le cas échéant de préciser en quelques lignes les noms, prénoms, et références des chercheurs (étudiants de master ; doctorants, post-doctorants, enseignants ou chercheurs statutaires) qui composeront l’équipe de recherche, ainsi que leur rôle précis au sein de celle-ci. Le candidat pourra donner à son projet l’intitulé de son choix, pourvu qu’il respecte la thématique principale de l’appel à projet choisi. Le porteur de projet ajoutera enfin à l’exemplaire papier de son dossier (uniquement, et non au dossier par courriel, voir ci-dessous) l’une de ses publications relative au sujet pour lequel il candidate, ou à sa spécialisation thématique.
  • Chaque porteur évaluera de manière réaliste ses besoins en matière de ressources humaines et matérielles en proposant un budget prévisionnel précis (sachant qu’une somme plafond par projet a déjà été arrêtée par le conseil scientifique). Il pourra le cas échéant se rapprocher du Bureau Central des Cultes (adresse mail ci-dessous) pour obtenir plus d’informations sur ce point.
  • Les dossiers de candidature au format papier (+ publication significative) seront envoyés au Ministère de l’intérieur, DLPAJ, Bureau central des cultes, 11 rue des Saussaies, 75008 PARIS et au format électronique (sans publication significative) à bureau-central-cultes@interieur.gouv.fr[1] le Vendredi 27 JUILLET 2018 AU PLUS TARD. Ils seront ensuite examinés par un conseil scientifique en charge de l’évaluation. Le conseil d’administration communiquera les délibérations et décisions aux candidats dans la première quinzaine du mois de septembre 2018.

[1] La case « sujet » du courriel indiquera notamment le numéro du projet pour lequel postule le candidat.

Colloque « Réflexion sur la frontière »

L’Université Libanaise organise une rencontre doctorale, sous la forme d’un colloque réservé aux doctorants, sur la thématique « Réflexion sur la frontière » qui se tiendra le jeudi 15 et le vendredi 16 novembre 2018. L’IFPO s’associe à cette rencontre, et se propose d’accueillir (hébergement et billet d’avion) quelques doctorants inscrits dans les universités françaises qui souhaiteraient y participer en présentant une communication sur la thématique définie par Dima Hamdan, en charge de l’école doctorale. La date limite de soumission est fixée au 4 juin 2018.
 
 

Palmarès du prix de thèse 2018

Le jury du prix de thèse 2018 sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans de l’Institut d’étude de l’islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) et du Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Moyen-Orient et mondes musulmans s’est réuni le 9 avril 2018. Il a désigné les lauréats sur la base de rapports établis sur chaque candidature par les experts qu’il avait mandatés.

8 prix ont été décernés sur un total de 87 candidatures.

Le prix Mohammed Arkoun de la thèse d’islamologie, soutenu par le Bureau Central des Cultes (Direction des Libertés publiques et des Affaires juridiques) du ministère de l’Intérieur, a été attribué à Monsieur Youssouf Sangaré, « La notion de khatm al-nubuwwa (scellement de la prophétie) en Islam. Genèse et évolution d’une doctrine », thèse d’études arabes, sous la direction d’Eric Geoffroy, soutenue à l’Université de Strasbourg le 13 décembre 2016.

Le prix de la thèse francophone soutenu par la Direction régionale de l’AUF au Moyen-Orient, a été attribué à Madame Samah Mohamed, « État, pouvoir et territoire : le développement de l’État qasimite au Yémen (1006/1597-1127/1715) », thèse d’histoire du monde arabe et musulman, sous la direction de Michel Tuchscherer, soutenue à Aix-Marseille Université le 21 novembre 2016.

Les prix du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans ont été attribués à :

  • Le premier prix à Madame Charlotte Courreye, « L’association des Oulémas Musulmans Algériens et la construction de l’Etat algérien indépendant : fondation, héritages, appropriations et antagonismes (1931-1991) », thèse en littératures et sociétés, sous la direction de Catherine Mayeur-Jaouen soutenue à l’INALCO le 28 novembre 2016.
  • Le deuxième prix à Madame Ariane Zevaco, « Les enjeux de la « tradition ». Identités, pouvoirs et réseaux dans les pratiques musiciennes au Tadjikistan », thèse en anthropologie sociale et ethnologie, sous la direction de Gilles Tarabout soutenue à l’EHESS le 5 décembre 2016.
  • Le troisième prix à Madame Chloé Capel, « Sijilmassa et la Tafilalt (VIIIe-XIVe siècles) : éclairages sur l’histoire environnementale, économique et urbaine d’une ville médiévale des marges sahariennes », thèse en archéologie, ethnologie, préhistoire, sous la direction de Jean Polet soutenue à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne le 8 juin 2016.

Les prix de L’Institut d’étude de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) ont été attribués à :

  • Le premier prix à Monsieur Hayri Gökşin Özkoray, « L’esclavage dans l’Empire ottoman (XVIe-XVIIe siècle). Fondements juridiques, réalités socio-économiques, représentation », thèse d’histoire moderne et contemporaine, sous la direction de Nicolas Vatin, soutenue à l’EPHE le 11 décembre 2017.
  • Le deuxième prix à Monsieur Julien Levesque, « Être sindhi au Pakistan : nationalisme, discours identitaire et mobilisation politique (1930-2016) »,thèse en études politiques, sous la direction de Jean-Luc Racine, soutenue à l’EHESS le 28 novembre 2016.
  • Le troisième prix à Madame Najla Nakhle-Cerruti, « La Palestine sur scène, Une approche géocritique du théâtre palestinien (2006-2016) »,thèse en langues, littérature et civilisation, sous la direction de Luc Deheuvels, soutenue à l’INALCO le 30 novembre 2017.

Les mentions spéciales du jury ont été attribuées à :

  • Madame Viola Allegranzi, « Les inscriptions persanes de Ghazni, Afghanistan. Nouvelles sources pour une contribution à l’histoire culturelle et à la tradition épigraphique ghaznavides (Ve-VIe/XIe-XIIe) », thèse de Langues, sociétés et civilisations orientales, sous la direction de Maria Szuppe et Roberta Giunta, soutenue à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, le 27 octobre 2017.
  • Madame Gabrielle Angey, « Le mouvement Gülen entre la Turquie et l’Afrique subsaharienne : Expériences croisées d’une institution transnationale », thèse d’études politiques, sous la direction de Nathalie Clayer, soutenue à l’EHESS le 20 septembre 2017.
  • Madame Farah Cherif-Zahar, « Le Traité d’Aristote sur l’éternité du mouvement. Traduction et commentaire de Physique VIII. », thèse de philosophie, sous la direction de Marwan Rashed, soutenue à l’Université Paris Sorbonne, le 10 décembre 2016.
  • Monsieur Hadrien Collet, « Le sultanat du Mali (XIVe-XVe siècle). Historiographies d’un État soudanien, de l’Islam médiéval à aujourd’hui », thèse d’histoire, sous la direction de Bertrand Hirsch, soutenue à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, le 16 décembre 2017.
  • Monsieur Wissam Halabi-Halawi, « Le druzisme au IXe/XVe siècle. Entre Hagiographie Sayyidienne et réalités sociales », thèse d’histoire, sous la direction de Daniel De Smet et Françoise Micheau, soutenue à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, le 3 décembre 2016.
  • Madame Alexandra Bill, « La construction d’un objet historique : définition, conceptions et pratiques des instruments de musique en al-Andalus (IIIe/IXe-VIe/XIIe siècle) », thèse d’histoire, sous la direction de Christophe Picard et Anne-Marie Éddé, soutenue à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 25 novembre 2017.

Le jury, présidé par Élise Massicard, directrice de recherche CNRS, directrice adjointe du GIS Moyen-Orient et Mondes Musulmans, était constitué de volontaires du comité de pilotage de l’IISMM et du Conseil Scientifique du GIS Moyen-Orient et Mondes Musulmans :

    • Mohamed Hocine Benkheira, directeur d’études (EPHE), membre du GSRL
    • Pascal Buresi, directeur de recherche (CNRS), directeur d’études (EHESS), directeur de l’IISMM
    • Anne-Laure Dupont, maître de conférences (Université Paris-Sorbonne)
    • Frédéric Hitzel, chargé de recherches (CNRS), directeur adjoint du CETOBaC
    • Choukri Hmed, maître de conférences (Université Paris Dauphine)
    • Juliette Honvault, chargée de recherches (CNRS), membre de l’IREMAM
    • Marie Ladier-Fouladi, directrice de recherche (CNRS), membre du IIAC
    • Corinne Lefèvre, chargée de recherche (CNRS), co-directrice du CEIAS
    • Catherine Mayeur-Jaouen, professeur des Universités (Université Paris-Sorbonne)
    • Sabrina Mervin, chargée de recherche (CNRS), membre du CéSor
    • Jean Schmitz, directeur de recherche (IRD), membre de l’IMAF
    • Hélène Thiollet, chargée de recherche (CNRS), membre du CERI
    • Julien Thorez, chargé de recherche (CNRS), membre de Mondes iraniens et indiens
    • Éric Vallet, maître de conférences (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), directeur du GIS MOMM
    • Elise Voguet, chargée de recherche (CNRS), directrice adjointe de l’IISMM

Congrès du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans 2019 : Appel à contributions

Congrès des études sur le
Moyen-Orient et mondes musulmans
3 – 5 Juillet 2019
Appel à contributions

 

Après le succès des deux précédentes éditions (http://majlis-remomm.fr/le-congres-du-gis), le Groupement d’Intérêt Scientifique « Moyen-Orient et mondes musulmans » tiendra son troisième Congrès des études sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans les mercredi 3, jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2019, dans les locaux de l’Université Panthéon-Sorbonne et en partenariat avec l’IISMM (Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman) et la SEMOMM (Société des Études sur le Moyen-Orient et Mondes Musulmans).

Les chercheurs (à partir du niveau doctorat) sont invités à envoyer des propositions d’atelier thématique au plus tard le 1er juin 2018 :

  • sous la forme d’un résumé en français ou anglais de 1 500 signes maximum (espaces compris),
  • en indiquant clairement le nom du ou des responsables de l’atelier et les intervenants pressentis (jusqu’à cinq),
  • en précisant l’adresse mail, l’institution et/ou le laboratoire d’appartenance pour chacun des participants,
  • en nommant le document selon le modèle : congres2019_NOMRESPONSABLE.doc

Les thèmes proposés peuvent relever d’un ou plusieurs domaines des sciences humaines et sociales (anthropologie, archéologie et histoire de l’art, droit, économie, géographie, histoire, islamologie et sciences religieuses, linguistique, littérature, philosophie, sociologie, science politique), dans une perspective globale ou régionale (Maghreb, Proche-Orient, Turquie, Iran, Asie Centrale, Islams en Asie, Afrique, Europe et Amérique), historique et/ou centrée sur le contemporain.

Comme les années précédentes, le congrès est une invitation à dépasser les cloisonnements disciplinaires et institutionnels, en rassemblant des chercheurs d’horizon divers, travaillant en France et partout dans le monde.

Les propositions collectives émanant de jeunes chercheurs, doctorants et post-doctorants sont encouragées. Contrairement aux années précédentes, les propositions de communication individuelle ne seront en revanche pas éligibles.

Les propositions seront examinées par le comité scientifique du GIS qui donnera sa réponse aux participants avant la mi-juillet 2018.

Une fois la proposition d’atelier acceptée, la liste des participants pourra être complétée ou amendée jusqu’au 15 décembre 2018. Le programme définitif de l’atelier devra être remis à cette date.

Pour toutes les propositions, l’envoi est à faire à l’adresse suivante : gis.congres@gmail.com

Frais d’inscriptions (à régler au premier trimestre 2019) :

  • 30 euros pour tous les participants (participants à un atelier et public)
  • Exonération pour les adhérents de la SEMOMM (Société des Études sur le Moyen-Orient et les Mondes Musulmans)
  • 10 euros pour les doctorants participants à un atelier
  • Exonération pour les autres étudiants (Licence et Master) mais avec inscription obligatoire

Les partenaires

SEMOMM
Société des Études sur le Moyen-Orient et
les Mondes Musulmans

Appel à affiliation Institut Convergence Migrations

L’IC Migrations fonctionne sur une base individuelle. Les chercheurs souhaitant rejoindre l’Institut répondent à un appel à candidature. Le nombre attendu de fellows par département est de 30 à 40 personnes. Le « label » est obtenu pour une durée de 3 ans, renouvelable. La demande d’affiliation peut concerner 1 ou 2 départements de l’Institut.

Le premier appel à affiliation est lancé. La campagne se déroule du lundi 19 février au jeudi 15 mars, 12h00.

Qui peut candidater ?

Pour candidater au titre de fellow, vous devez à la fois :
- bénéficier d’un statut de chercheur, enseignant-chercheur, post-doctorant, doctorant, ATER – ou ingénieur de recherche dans un établissement d’enseignement supérieur ou de recherche ;
- et exercer une activité de recherche centrée sur les migrations ou vous engager dans une recherche susceptible d’apporter un éclairage original sur les migrations.
- et appartenir…
— à une unité de recherche comptant parmi ses tutelles l’un des organismes suivants : EHESS, EPHE, Ined, Inserm, IRD, Université Paris 1 Sorbonne ;
— ou bien à l’une des quatre UMR associées : MIGRINTER, URMIS, CEE (Sciences Po) et CERI (Sciences Po).
Attention : la présence du CNRS parmi les tutelles de votre unité ne suffit pas à vous rendre éligible. Elle doit être accompagnée de la co-tutelle d’un des 6 autres organismes.

Quels avantages pour les fellows ?

L’affiliation à l’Institut vous procurera :
- un cadre de réflexion et de travail pour développer de nouvelles collaborations, un espace de rencontres inédites avec des chercheurs d’autres disciplines et d’autres institutions ;
- la possibilité de participer aux projets de l’Institut des migrations, financés jusqu’à 30 000 € ;
une aide occasionnelle pour quatre types d’activité : mobilité internationale ; présentation à un colloque international ; aide à la traduction d’articles ; aide à l’organisation d’une manifestation scientifique ;
- des offres de partenariats avec des acteurs locaux (élus, enseignants, associations, système hospitalier) mobilisables par l’Institut des migrations dans une dynamique de recherche participative ;
- une visibilité accrue de vos travaux grâce à la base de données de l’institut et à ses activités de diffusion ;
- une aide au montage de projet.

Où donc ?

Les fellows continueront de travailler dans leurs laboratoires respectifs. Mais une partie des rencontres se feront au siège de l’IC MIGRATIONS : le Collège de France jusqu’en 2019 (en liaison avec la chaire Migrations et sociétés de François Héran), le Campus Condorcet à compter de 2020.
Les départements pourront localiser leurs séminaires à leur guise, avec l’appui de l’Institut.

Sur quels critères les fellows seront-ils sélectionnés ?

Votre candidature sera examinée collégialement par l’équipe de coordination et les responsables de département, en fonction des critères suivants :
- originalité et qualité de vos recherches dans le domaine des migrations (en cours ou en projet) ;
- vos publications dans le domaine ;
- votre intérêt pour l’articulation science/société et l’ouverture à d’autres disciplines.

Quelles sont les implications d’une affiliation ?

- L’affiliation vous décerne le label « IC MIGRATIONS » pour une durée de trois ans. L’Institut ne vous verse ni salaire ni indemnité. Vous restez membre de votre institution.
- Le label sera attaché aux recherches réalisées dans le cadre de l’Institut des migrations. La mention de l’IC MIGRATIONS n’est pas exclusive ; elle s’ajoute à vos rattachements institutionnels existants (y compris les COMUE et les LABEX).
- Vous vous engagez à participer à ses activités : séminaires, conférences, publications communes…

Comment candidater ?

Pour candidater au titre de fellow, vous devez remplir le questionnaire en ligne et y joindre un document unique, comprenant :
- 1/ une lettre d’intention présentant vos projets de recherche actuels et futurs dans le domaine des migrations (3 pages maximum)
- 2/ un CV de deux pages et la liste des 10 publications que vous jugez les plus significatives dans le domaine des migratoires ou des domaines connexes.
Ce document devra :
- inclure vos Nom + Prénom + acronyme de l’unité de recherche en en-tête de chaque page ;
- être nommé selon le modèle : affiliation2018_NOM_Prénom.

Accédez au formulaire de candidature en ligne.
Pour toute demande d’information, contactez-nous à l’adresse suivante : affiliation2018[arobase]icmigrations.fr.

Rappel : la date limite de validation du dossier est fixée au jeudi 15 mars 2018, à 12h00.

APPEL À COMMUNICATIONS : Second Forum du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans « (D’)ÉCRIRE LES MONDES ARABES ET MUSULMANS »

APPEL À COMMUNICATIONS

Pour le colloque et les tables rondes du second Forum du GIS Moyen-Orient et mondes musulmans

1-4 octobre 2018

« (D’)ÉCRIRE LES MONDES ARABES ET MUSULMANS »

Lieu : Ecole Supérieure du Professorat et de l’Éducation (ESPE) – Aix Marseille Université

2 Avenue Jules Isaac
13626 Aix en Provence

Tous les deux ans, le Groupement d’Intérêt Scientifique Moyen-Orient et Mondes musulmans (http://majlis-remomm.fr/) organise un forum destiné à engager un dialogue entre les chercheurs travaillant sur cette aire culturelle et les acteurs de la société civile (enseignants du secondaire, journalistes, associations, grand public, etc.).

Écriture, production et circulation de la connaissance

A l’automne 2018, ce forum portera sur les pratiques d’écriture à travers lesquelles chercheurs, enseignants, mais aussi d’autres acteurs de la société (artistes, blogueurs, journalistes, éditeurs, réalisateurs) pensent, représentent et discutent des mondes arabes et musulmans. L’écriture ici est envisagée dans une acception élargie pour englober les textes, les arts plastiques, les films, les documentaires, le théâtre, les dispositifs numériques, etc.

Interroger les pratiques d’écritures présente un double intérêt : d’une part, celui de mieux comprendre les processus d’élaboration du savoir et, d’autre part, celui de mieux cerner ses modalités de circulation.

Les recherches sur les textes académiques ont montré combien ceux-ci sont consubstantiels à la production de la connaissance scientifique[1], et combien l’écriture est au cœur du processus de construction de nos objets de savoir[2]. Sur le terrain ou lors de recherches dans les archives, c’est à travers elle que sont consignées les données récoltées ainsi que les premières réflexions. Les processus de classement et d’indexation participent à des mises en forme et « font sens »[3], faisant de nos pratiques d’écriture des dispositifs à la fois d’objectivation et de subjectivation[4].

Loin d’être neutres, les textes académiques sont profondément normés, standardisés. Depuis le 17ème siècle, l’écriture scientifique s’est progressivement constituée en opposition à la littérature en excluant un certain nombre de mécanismes expressifs de son répertoire légitime (la rhétorique, la fiction et la subjectivité)[5]. Forte de ces conventions et de celles que leur ont imposées progressivement les différentes disciplines, les formes d’écritures académiques ont fonctionné comme de puissants facteurs de reproduction sociale et ont régulé les conditions de production et de circulation du savoir. En définissant les façons légitimes de rendre compte du réel, les conventions d’écriture qui régissent la production des textes scientifiques fonctionnent comme autant de répertoires de distinction et de hiérarchisation. Ils jouent un rôle fondamental dans la reproduction des frontières entre les disciplines, mais aussi entre le monde académique et le reste de la société.[6]

Écriture et production de savoirs scolaires

Les mondes arabes et musulmans constituent également un objet de l’histoire scolaire que les évènements récents ont parfois conduit à appréhender au seul prisme du problème et de l’urgence, gommant l’appréhension d’enjeux culturels et artistiques indispensables à la compréhension plus fine du monde contemporain. La valorisation de telles approches passe par l’usage de nouveaux supports de transmission qui convoquent les outils numériques autant que la production artistique pour une mise en récit renouvelée.

Enseignants et étudiants sont donc invités à s’approprier les différents moments de cette rencontre en proposant retours d’expériences et projets innovants. La présence d’acteurs issus de divers milieux (scientifiques, artistes, journalistes, …) permettra par ailleurs aux publics scolaires de découvrir une palette de mondes professionnels intéressés à une thématique commune.

Un format inédit

Afin d’engager une réflexion critique autour des pratiques d’écritures sur les mondes arabes et musulmans, ce forum adoptera un format inédit en mettant en tension sept dispositifs de communication et d’échanges avec le public : un colloque international, des tables rondes, une exposition d’œuvres arts-sciences, des projections de films, des représentations de spectacles vivants, un parcours éducatif et des workshops avec des artistes-enseignants.

L’objectif de cet évènement n’est donc pas de valoriser une forme d’écriture aux dépends d’une autre, ni de revendiquer une nouvelle doxa, mais plutôt d’articuler et de confronter différentes modalités de production de la connaissance et de la création qui se rencontrent encore trop rarement. Ce faisant, le forum du Groupement d’intérêt scientifique Moyen-Orient et Mondes Musulmans ouvrira un espace d’expérimentation au sein duquel l’ensemble des participants pourront aborder et mettre à l’épreuve librement des formes d’échange et de circulation de la connaissance qui ne sont pas toujours reconnues comme légitimes dans leurs champs respectifs. Ce format permettra donc de réfléchir et d’expérimenter d’autres formes d’engagement du chercheur dans la société. Reposant sur divers supports, il offrira également différents niveaux de lecture accessibles à tous types de publics.

Intervenants

Cet appel à communication s’adresse aux étudiants, enseignants et aux chercheurs de toutes disciplines, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs impliqués dans la production d’écritures sur les mondes arabes et musulmans : artistes, éditeurs, blogueurs, journalistes, réalisateurs, documentaristes, etc.

Thèmes des communications présentées pour le colloque et tables rondes

Les communications pourront porter sur l’un des six thèmes suivants :

  • Les écritures contemporaines : enjeux épistémologiques, méthodologiques et politiques,
  • Les défis des écritures contemporaines à l’aune d’expériences passées,
  • Traduction, édition, diffusion, valorisation : les passeurs de savoir,
  • Supports et formats de l’enseignement,
  • Écritures et expérimentations art-science,
  • Recherche et écritures dans le monde numérique.

Envoi des projets de communication

Les projets de communication seront envoyés au comité de sélection à l’adresse forumgismom@sciencesconf.org avant le lundi 2 avril 2018, sous la forme d’un résumé de 300 à 400 mots. Les projets artistiques ou documentaires pourront être appuyés par des visuels (formats PDF) ou des liens vers des vidéos.

Sélection

La sélection des communications sera faite par le comité scientifique et artistique du Forum. Les résultats seront communiqués aux candidats le 2 mai 2018.

Membres du comité scientifique et artistique :

Cédric Parizot (IREMAM, CNRS/AMU ; IMéRA, AMU)
Katia Boissevain (IDEMEC, CNRS/AMU)
Jean Cristofol (Ecole supérieure d’art d’Aix en Provence)
Sylvie Denoix (Orient Méditerranée)
Karima Direche (TELEMME, AMU, CNRS)
François Dumasy (IEP, Aix-en-Provence)
Aurélia Dusserre (IREMAM, AMU, CNRS)
Benoit Fliche (IDEMEC, CNRS/AMU)
Anna Guilló (LESA, AMU)
Juliette Honvault (IREMAM, CNRS/AMU)
Julien Loiseau (IREMAM, AMU/CNRS)
Elise Massicard (CERI, CNRS/Sciences Po, GIS MOMM)
Christine Mussard (IREMAM, CNRS/AMU)
Manoël Pénicaud (IDEMEC, CNRS/AMU)
Audes Signoles (IEP, Aix-en-Provence)

Comité d’organisation

Cédric Parizot (IREMAM, CNRS/AMU ; IMéRA, AMU)

Katia Boissevain (IDEMEC, CNRS/AMU)

Jean Cristofol (Ecole supérieure d’art d’Aix en Provence)

Sylvie Denoix (Orient Méditerranée)

Karima Direche (TELEMME, AMU, CNRS)

François Dumasy (IEP, Aix-en-Provence)

Aurélia Dusserre (IREMAM, AMU, CNRS)

Aurélie Fillod Chabaud (IREMAM, CNE, AMU, CNRS)

Benoit Fliche (IDEMEC, CNRS/AMU)

Anna Guilló (LESA, AMU)

Juliette Honvault (IREMAM, CNRS/AMU)

Julie Karsenty (Ecole supérieure d’art d’Aix en Provence)

Carole Le Cloierec (IDEMEC, CNRS/AMU)

Frédéric Leval (DAAC, Académie d’Aix Marseille)

Julien Loiseau (IREMAM, AMU/CNRS)

Élise Massicard (CERI, CNRS/Sciences Po, GIS MOMM)

Christine Mussard (IREMAM, CNRS/AMU)

Manoël Pénicaud (IDEMEC, CNRS/AMU)

Boris Petric (CNE, EHESS/CNRS/AMU)

Audes Signoles (IEP, Aix-en-Provence)

Partenaires

Institut de recherche et d’études sur les mondes arabes et musulmans (IREMAM, CNRS, AMU)

Institut d’ethnologie européenne méditerranéenne et comparative (IDEMEC, CNRS, AMU)

Centre Norbert Elias (EHESS, CNRS, AMU)

Ecole supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE, AMU)

Groupement d’Intérêt Scientifique Moyen Orient Monde Musulman (CNRS)

CHERPA (Institut d’études politiques d’Aix en Provence)

École Supérieure d’Art d’Aix en Provence

Institut d’études avancées d’Aix

Marseille Université (IMéRA)

Institut de recherche sur le

Maghreb contemporain (MAEDI, CNRS)

Revue Moyen-Orient

 

[1] David Pontille, 2003, « Formats d’écriture et mondes scientifiques », Questions de communication [En ligne], 3, mis en ligne le 01 juillet 2003, consulté le 22 avril 2017. URL : http://questionsdecommunication.revues.org/7445 ; DOI : 10.4000/questionsdecommunication.7445

[2] Jack Goody, 1979, La Raison graphique, Paris, Éd. de Minuit.

[3] Jérôme Denis et David Pontille, 2002, « L’écriture comme dispositif d’articulation entre terrain et recherche », Alinéa, Revue de Sciences Sociales et Humaines, n°12, p. 93-106.

[4] Béatrice Fraenkel, 2007, « Actes d’écriture : quand écrire c’est faire », Langage et société, 3/2007 (n° 121-122), p. 101-112 ; voir aussi Bernard Stiegler (Dir.), 2014, Digital Studies : organologie des savoirs et technologies de la connaissance, Limoges, Fyp éditions.

[5] James Clifford et George E. Marcus, 1986, Writing Culture, The Poetics and Politics of Ethnography, Berkeley, UCP.

[6] David Pontille, 2003, op. cit.

Communiqué de presse : « Un partenariat pour renforcer la recherche en islamologie »

Le CNRS et la Fondation de l’Islam de France signent aujourd’hui un partenariat autour d’une mission commune : renforcer la recherche en islamologie, c’est-à-dire l’étude scientifique du fait religieux islamique, en France. Le CNRS est représenté par le Groupement d’intérêt scientifique Moyen-Orient et mondes musulmans (GIS MOMM), un réseau créé en 2013 à son initiative pour rassembler les centres de recherche français spécialisés sur l’étude de l’Islam.

Le GIS MOMM a pour but de soutenir les filières de formation et de recherche sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans. Renforcer l’islamologie, l’étude scientifique du fait religieux islamique, est l’un de ses principaux objectifs. Ce groupement a montré en 20141 que la plupart des domaines composant cette discipline, les études coraniques, l’étude des hadîths2, le droit musulman (fiqh) et la méthodologie du droit (usûl al-fiqh), la théologie (kalâm), le soufisme et la philosophie, n’étaient que très peu enseignés et étudiés au sein des universités françaises. Ils souhaitent ainsi rapprocher cette discipline des standards internationaux de la science, qui reposent sur les principes de l’analyse critique et du dialogue avec les différentes sciences humaines et sociales (notamment l’histoire, la philosophie, la sociologie et l’anthropologie).

De son côté, la Fondation de l’Islam de France, fondation laïque reconnue d’utilité publique créée en 2016, compte parmi ses missions le soutien au développement de pôles d’enseignement et de recherche en islamologie. C’est à ce titre que le GIS MOMM et la Fondation de l’Islam de France ont établi un partenariat. Dans ce cadre, trois actions principales du GIS MOMM seront soutenues par la Fondation :

–    fédérer et accompagner la constitution d’un réseau de formateurs et de chercheurs français en islamologie notamment grâce au financement de contrats doctoraux et de bourses de master sur une période de trois ans (2018-2021) et le financement d’un séminaire de formation doctorale.

–    combler la pénurie de manuels universitaires et d’ouvrages de référence en islamologie en langue française en proposant notamment un programme de traduction d’ouvrages de synthèse, à l’origine en anglais ou en allemand. Ce programme sera accompagné par la réalisation de quatre manuels universitaires en langue française sur les études coraniques, sur l’étude des hadîths, sur le droit musulman et sur la théologie. La création de recueils de textes bilingues, rassemblant des textes en arabe (ou, le cas échéant, en turc, persan, ourdou) et leur traduction en français, et la traduction d’auteurs réformistes musulmans en français sont également prévues.

–    contribuer au développement des ressources numériques sur la connaissance du fait religieux musulman afin que tous puissent aborder, avec tous les outils de l’analyse critique à disposition, les questions qui sont au cœur des débats et des représentations sur cette religion et son histoire, et de déconstruire, de façon argumentée et en s’appuyant sur les textes, les visions simplificatrices de l’Islam.

Télécharger le communiqué de presse

Notes :

1 Voir Le livre blanc des études sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans élaboré par le GIS (2014).
2 Recueil des actes et paroles de Mahomet et de ses compagnons, à propos de commentaires du Coran ou de règles de conduite.

Source et auteur de l’article : Alexiane Agullo, presse CNRS
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/5425.htm?theme1=9

Cours d’initiation Arts de l’Islam / Musée du Louvre

Pour ce nouveau cycle d’initiation aux arts de l’Islam, le Louvre invite Christiane Gruber, professeur d’art islamique à l’université du Michigan, à s’intéresser aux représentations de personnages religieux et profanes, de la période médiévale aux débuts du 20e siècle dans les arts de l’Islam.

Vendredi 16 février à 19 h
Images et idoles : un débat de longue date
Aujourd’hui plus que jamais se pose cette question : les images des êtres humains sont-elles interdites en terres d’Islam ?
Cette première séance se penche sur les discussions et les débats concernant les idoles et les arts figuratifs.

Vendredi 23 février à 19 h
Représentations figuratives du Prophète en Islam
Les images du Prophète Muhammad existent-elles ou sont-elles interdites ?
Cette deuxième séance explore le développement de ces images et en quoi elles répondaient à une variété d’attentes dévotionnelles, pédagogiques et spirituelles.

Vendredi 2 mars à 19 h
L’art du portrait, du manuscrit au décor architectural
Comment furent représentés les souverains, leur entourage et d’autres personnages avant l’avènement de la photographie en terres d’Islam ?
Cette dernière séance porte sur l’art du portrait à travers ses différents supports.

Les conférences des 16 et 23 février sont suivies d’une médiation dans les salles du département des Arts de l’Islam par des étudiants de l’École du Louvre.

Rés. : 01 40 20 55 00 / fnac.com
De 4 € (- de 26 ans) à 8 €,
gratuit pour les étudiants en art, histoire de l’art et architecture
et les adhérents Louvre Professionnels

Pour plus d’information : https://www.louvre.fr/cycles/decouvrir-les-arts-de-l-islam-figures-sacrees-portraits-profanes/au-programme#tabs